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La Catastrophe de Naha
Bienvenue à Kansen ─ L'institut Burning Gold est le phare qui illumine l'île de par l'intérêt international qui gravite autour de cet institut. Jusqu'à aujourd'hui tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'à ce qu'un essai nucléaire provenant d'un pays encore non-identifié soit tiré à quelques kilomètres des côtes japonaises. La capitale de Naha fut entièrement détruite par un immense tsunami, des suites de l'explosion de la bombe, tandis que la cité de Kansen ─ là où se situe l'internat ─ fut également touchée, mais en moins grande quantité. Dans leur cas, non seulement de nombreux bâtiments furent détruits, mais la radiation n'échappa aucunement à une partie des citoyens. Certains succombèrent à leurs blessures alors que d'autres ... (SUITE ICI)

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 Pendant ce temps, du côté des toilettes... [PV. Ban T. Hidenori]

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Lun 17 Aoû - 19:40

Être une gentille fille souriante ne rendait pas forcément les gens aimables, voire pas du tout. Il y aura toujours ces quelques personnes qui en profiteront pour jouer de mauvais tours, surtout à une nouvelle étant muette – il n’y a pas de meilleures victimes. Kanade avait accepté leur offre (Ca te dirait de venir avec nous ? Rendez-vous à 5h là-bas !) et, en échange, avait gagné le gros lot : la puanteur et la saleté des anciennes toilettes dont elle était misérablement prisonnière. Ils avaient l’air sympathiques pourtant. C’était pathétique.

Adossée à la porte, Kanade rageait intérieurement. Comment sortir de là ? La porte avait déjà souffert de ses coups pendant de bonnes minutes et personne n’accourut. Lorsqu’elle pointa son téléphone, il montrait sa barre de batterie à moitié vide et indiquait 17h28. Vingt-huit minutes qui parurent pourtant pour une éternité. Son seul réconfort était la petite ampoule au plafond qui faisait vivre une faible lumière jaunâtre et quelques insectes – moustiques, mouches, peut-être même des cafards et, frissonnant à ce constat, des araignées dans le coin arrière droit.

En soupirant, elle se trouva bête d’avoir suivi un groupe de personnes inconnues dans un lieu aussi peu convaincant. Qui vadrouillerait par ici si ce n’est pour jouer au chasseur de fantômes ?

17h29. Le temps passait au ralenti.

Elle tenta de s’imaginer ailleurs ; sous la douche, avec de l’eau chaude coulant sur sa peau et le doux parfum du savon ; mais le relent de l’endroit la remmena vite à la réalité. Elle aurait été à l’aise dans sa chambre, sur sa chaise de bureau, le nez dans ses livres ainsi que dans ses devoirs, la chevelure arrosée de la lumière naturelle et réchauffant du soleil qui cherche son lit.
En attendant, elle se demandait ce qu’il adviendrait si personne ne venait.

17h30. Kanade commençait à désespérer. Elle repéra le coin où elle irait dormir en cas de besoin. 17h31. Il y avait le bon côté des choses : au moins, elle n’aurait pas eu à faire ses besoins dans une bouteille ou dans un coin à l’abri du regard. 17h32. Enfin, quelqu’un ! Pour une fois que les bruits de pas n’annonçaient rien d’inquiétant.
Kanade écarquilla ses yeux et, d’un élan, s’en retourna tabasser la porte.
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Lun 17 Aoû - 20:13


kanade c'est une fantôme. révélation.
Dernière patrouille de la journée. Vous voyez, Ban, ça restait un peu le gendarme pas crédible qui faisait quand même bien son métier ; enfin, lui était surveillant mais c’est un peu pareil m’voyez. Tout aussi dangereux, il ne faut pas sous-estimer les gamins après tout.  Il avait presque fini et approchait considérablement d’un endroit qu’il n’appréciait pas forcément. Non pas sérieusement, ‘fallait nous expliquer pourquoi les gens gardaient des endroits déserts si c’est pour rester… déserts justement. A la limite, le tout pouvait être nettoyé, mais à part quelques endroits qui sentaient un peu moins les excréments de pigeon, ça restait un petit abri aux cafards, et encore, les ‘anciennes’ toilettes étaient du genre… i-n-a-p-p-r-o-c-h-a-b-l-e. Vous savez, au risque de vouloir chopper une maladie pas très terrible au coin d’une porte et pourtant, c’était un de lieux où il devait le plus vérifier. Les gamins s’en foutaient un peu de la possible gastro tant qu’il trouvait un endroit tranquille pour se passer leurs – censure.

Lâchant une insulte passagère, il traversa la porte à moitié-cassé-barré-jeté des anciennes toilettes et fit quelques pas en avant. Il avait à peine eu le temps de jeter un regard aux alentours qu’un violent bruit de secousses l’avait fait basculer en arrière. Il serra les poings, haussant un sourcil, sceptique et resta immobile, fixant la cabine qui s’agitait violemment. ‘Oula, ça sent pas bon.’ et il ne parlait pas forcément du parfum de jasmin qui émanait des cuvettes. Il parlait plutôt de la porte coincée des toilettes par un balai tellement pas suspect. Le Hidenori est hésitant, beaucoup hésitant, très très beaucoup hésitant. Sa main s’était déjà dirigée sur son sabre en bois, au cas où, vous voyez et il se décida enfin à avancer. Enumérons  les possibilités.
1. C’est un gentil fantôme qui lui dit bonjour.
2. C’est un méchant fantôme qui lui dit de se barrer.
3. C’est un fantôme tueur en série qui va se jeter sur lui.
4. C’est un fantôme victime, enfermé, qui veut être libéré.
5. C’est un fantôme qui a besoin de PQ.
6. C’est un fantôme.

Ça ne lui laissait pas tellement le choix dans un sens ; dans tous les cas, il devait ouvrir cette foutue cabine enfin pour le moment, il fallait plus ‘vérifier’ la nature de ce fantôme. Enfiiin, il ne voyait pas mieux à faire surtout. Son esprit s’arrêta sur la cinquième possibilité et trouvant rapidement un rouleau de PQ –dont je ne douterais vraaaaaiment pas de la propreté. Il s’empressa de le jeter par-dessus la porte.



» t’as cinq secondes pour parler. dans le cas contraire, je me barre –ou je te casse la gueule, fantôme.

DESOLEY. je me suis pas relu. en plus. t'étais pressé. donc c'est de ta faute. je prends pas de responsabilité. JE T'AIME. MERCI DE RP AVEC MWA. /headshot
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Mar 18 Aoû - 6:49

fantôme.

Kanade n‘y avait pas pensé. Dans un endroit lugubre où la propreté est en voie de disparition, le chahut contre une porte, sans la moindre voix, devait paraître très suspect. Un élève qui joue un mauvais tour ou quelque chose dans ce genre. Mais Kanade ne s’attendait pas à ce que ce genre de menace sorte avec une voix grave et masculine – et familière, aussi ; elle avait déjà entendu cette voix plusieurs fois en passant d’un couloir à l’autre du lycée.

Il lui fallait cependant cinq secondes pour parler. Comment réapprendre à parler aussi vite ? Dire qu’être muette était le cadet de ses soucis. Kanade regrettait maintenant sa voix, innocente et posée, qui lui aurait déjà prouvé sa constitution humanoïde à cet inconnu derrière la porte.
[…] Inconnu ? Et s’il était là pour faire des choses ? Tant pis. Pour se rassurer, Kanade se disait qu’elle ne se serait pas ramassé du papier toilettes sur la tête si c’était un pervers. C’était même un bon réflexe, n’importe qui serait venu en urgence si ses besoins tombaient au mauvais moment.

Ça ne lui suffisait pas de compter les minutes, plus tôt ? Réfléchis, réfléchis. La porte était bien trop haute pour qu’elle puisse lui montrer le bout de ses doigts ou l’écran de son téléphone. Elle essaya même de grimper sur les toilettes après avoir baissé le couvercle – non sans grimacer - pour gagner quelque vingtaine de centimètres, en vain : la perceptive faisait qu’il n’aurait pas pu la remarquer et, de toute façon, elle bascula en avant, se cognant le front contre la porte tandis que sa cheville droite se foula.

Seconde solution : le vide intercalé entre la porte et le sol […] qui n’était pas assez large pour passer un doigt entier. Et pourquoi cet homme regarderait le sol en apercevant deux ou trois ongles si ce n’est par le plus grand hasard ? De plus que si le moment tournait en cette probabilité, restait à espérer qu’il ne s’enfuie pas en hurlant.
Il valait mieux ne rien risquer. Cet inconnu était sans doute sa dernière chance pour la journée.

Les cinq secondes étaient passées. Allait-il partir ou défoncer la porte ? Dans tous les cas, Kanade céda à la panique et, voulant ramener son attention sur elle, elle retira vivement sa chaussure pour la lui balancer par-dessus la porte en souhaitant qu’il allait comprendre que quelqu’un habillé attendait qu’il l’ouvre.
Idiote. Si cet inconnu croyait aux fantômes, cette chaussure aurait tout aussi bien pu lui dire « Va-t’en, sa**** ! »
HRP:
 
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Mar 18 Aoû - 12:15


kanade c'est un fantôme. révélation.
un. deux.
Les fracas s’étaient arrêtés. Bien. Le fantôme le comprenait au moins.  Ca évitera de le faire se rouler contre le mur en essayant de traduire en morse.
trois.
Rien. Le silence complet. Etrangement, ça mettait le japonais encore plus mal à l’aise. Il attendait une quelconque réaction mais non. Des bruits maladroits pouvaient lui parvenir mais sans plus. C’était calme, trop calme. Même pour lui.
quatre.
Cette sensation perdurait. Il ne savait absolument pas ce qui pouvait se passer derrière cette porte, en réalité, il n’avait aucun moyen de le savoir, à part ouvrir la porte en question, forcément. Mais quand on ne savait pas non plus à quoi s’attendre, ça mettrait n’importe qui dans un certain état qui ne lui permettrait de rien faire. Dans tous les cas, le temps passait. Quatre et demi. Quatre 75. Quatre 90.
cinq.
L’horloge a sonné. Tic tac. Ouvrir, ne pas ouvrir. Ouvrir, ne pas le faire. Il n’avait aucune raison de le faire ; à part si bien sûr fantôme-san n’était pas un fantôme. Dans son dernier dilemme de dernière seconde, il reçut la chaussure. Non. pas à côté. Non. pas plus loin. Juste sur son visage. Headshot ! Le fantôme-san savait bien viser.
Avait-il dit qu’il n’avait aucune raison de le faire ?



» Je vais te tuer, te retuer, te rereretuer et tu maudiras dieu de t’avoir donné une chance de renaître.



Vous savez. On dit souvent que Ban a cette étrange aura meurtrière autour de lui, vous savez cette atmosphère imposante qui vous ferait quand même reculer de deux, trois pas avant de fuir votre queue entre les jambes.  Baaaah. J’aurais beau le contredire, n’importe qui le ressentirait sans précisions supplémentaires.
High kick. Une porte défoncée. Coup de main. L’avant-bras adossé contre la porte ouverte. Regard noir. Chevelure blonde. Surprise. Gamine. Choc. ‘coucou’. Long silence.



» Tu nous avais caché des choses, miss Shijima?

Tout cela méritait des explications, je vous l’accorde.

j'aime quand tu tiens tes promesses.   -l'émot'qu'estjustelàpourtrollakiyamaishh
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Mar 18 Aoû - 13:27

Quoi ?
Recule Kanade, recule.

Quelque chose se tramait derrière cette porte. Des deux côtés, pour tout dire. Kanade entendait cette même voix fulminer, répétant particulièrement le mot « tuer ». Et cette atmosphère terrifiante, alourdie, étouffante. Ce n’était pas bon signe – quoique. S’il comptait la tuer, il allait bien traverser cette porte ?
Il n’allait pas taper une fille de seize ans avec une bouille innocente ensuite, si ?
Quoi qu’il en fût, au moment où Kanade atteignit le mur arrière de la pièce (qui était, de ce fait, le petit espace entre les toilettes et le mur de la cabine), la porte valdingua. Enfin, elle s’envola et, à deux doigts de se détacher, cogna violemment l’autre mur de la cabine.

Un regard noir apparut soudainement, et Kanade se colla contre le mur avec l’envie de crier. De hurler. De courir se planquer, quitte à plonger dans les toilettes. C’était un regard loin d’être sympathique.
Jusqu’à ce qu’elle voit à qui il appartenait.

Hidenori-sama, en chair et en os. Une envie de rire succéda à la peur. Lui, avoir cru qu’un fantôme hantait les toilettes ?
Mais ce ne fut guère pour autant que Kanade en ria. Elle venait de sursauter, tout de même. Et elle s’inquiétait un peu pour son appareil ; le choc de la porte avait fait un tel boucan que ceux de l’extérieur avaient dû l’entendre. Heureusement qu’en y prêtant attention, elle n’entendit pas ce long « iiiiiiiiiiiiiiiiii » casse-oreilles.
Non, ce n'était que des excuses pour se dire qu'elle n'était pas froussarde. Elle tremblait.

Tu nous avais caché des choses, miss Shijima ?

Tandis que Kanade prit son téléphone, le regard noir avait disparu. En gros caractères, elle écrit en martyrisant ses doigts :

CRETIN, J’ETAIS JUSTE ENFERMEE. (Ce qu’elle lui montra avant de soupirer.)

Traiter un surveillant… de crétin ? C’est qu’il l’était. Mais… de quelles choses parlait-il ?
Les jambes fragilisées, Kanade s’avança en essayant d'ignorer sa cheville foulée et lui donna trois coups successifs à son torse– des coups de plume, tellement légers, dû à la peur ; elle semblait plus le caresser qu’autre chose. Tête basse. Silencieuse, comme à son habitude. Puis elle sortit son portable et écrit :

Merci.

En l'incrustant ensuite entre leurs deux visages afin qu'il lise.
HRP:
 
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Mer 19 Aoû - 13:52


kanade c'est un fantôme. révélation.
C’est sûr que bah du coup, ça lui donnait pas plus d’explications tout ça ; il était toutefois rassuré que la porte ne l’ait pas… blessé. Il devrait contrôler ses réactions, des fois. Ban n’eut toutefois pas trop le temps de s’attarder sur cette réflexion, son regard considère la silhouette devant lui. Tremblements. Colère… crétin ? Le surveillant grimace. Il y est allé fort mais ce n’était pas une raison de l’insulter, non mais. Non mais qu’est-ce qu’une blonde foutait aussi, enfermée dans des toilettes perdues et qui jetait ses chaussures par-dessus la porte. Hein. hein. heeeeein…

Oh. c’était donc ça. Il roule des yeux, la laissant lui asséner ces quelques coups qu’il sentait à peine. Si ça lui permettait de se calmer, il n’allait pas lui crier dessus. C’était épuisant de crier sur les gens. Surtout inutilement. Il profite plus de la proximité pour remarquer la blessure qu’elle avait à la cheville. La pauvre enfant martyrisée. Il plisse les sourcils. C’est sûr que du coup, s’il y a des enfoirés dans le pensionnat à faire ça, il devra plus ouvrir l’œil sur cette partie de l’établissement –ouais même s’il la détestait.

Uniquement, voilà. Ce n’était vraiment pas le moment de réfléchir à la nature du comment du pourquoi du késakotécutécrement de la vie adolescente, et ce n’est pas la douce odeur des toilettes derrière qui lui rappela la situation, plus l’écran d’un téléphone qui se positionne devant lui.
» Merci.
Il le relit deux fois, demeurant silencieux un instant avant de se passer une main dans l’arrière du crâne. Sa voix est grave alors qu’il évite subtilement le regard de la blonde.



» Je n’ai pas fait ça pour toi. Crétine.



Il recule, quittant par ailleurs la cabine –quoique très confortable. Il jette un regard en arrière vers la miss Shijima et finit par se baisser, en reculant, remarquant la blonde qui avait du mal à marcher. Sincèrement, il aimait bien la taquiner ; lui ayant déjà parlé quelques fois, ici et là et en temps normal, il n’aurait pas proposé ce genre de choses mais elle avait visiblement passé un mauvais moment et il se sentirait mal à la laisser ici avec un deuxième handicap.



» Monte avant que je change d’avis, la pseudo-fantôme.

Et si elle se plaint, il faudra employer les techniques... pas si bien.

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Mer 19 Aoû - 19:37

Je n’ai pas fait ça pour toi. Crétine.

Elle ne pouvait pas le cacher : Hidenori-sama qui détournait le regard en marmonnant presque tout en se vengeant de la précédente « insulte », c’était mignon. Voire adorable. Un mur sévère, qui gueule pour son boulot, transformé en chantilly. Il ne lui manquait plus que la petite teinte rose sur les pommettes. Kanade aurait pu lui tirer les joues si ce n’était pas son supérieur – et bien qu’elle l’eût traité de crétin, elle lui devait tout de même un minimum de respect. N’est-ce pas, Banouille ? Elle garda cette image en imagination et se contenta de lui sourire comme on sourit à un enfant.

Elle le regarda sortir de la cabine. Lorsqu’elle s’apprêta à le suivre, elle se rappela d’un truc. Un petit détail qui aurait pu tout changer s’il avait été gommé. Sa cheville lui faisait mal et les chambres étaient à bien des pas d’ici.
Parais naturelle, ce n’est qu’une petite foulure… qui la fit légèrement grimacer quand son pied toucha le sol après un pas.

Hidenori-sama, ne ris pas. Sauf que, contrairement à ce qu’elle s’attendait, celui-ci fit un geste bienveillant et lui proposa une balade à ch-... dos de Ban.

Monte avant que je change d’avis, la pseudo-fantôme.

Kanade se sentit gênée, elle avait l’impression de se servir de lui – alors que, me diriez-vous, ce n’était absolument pas le cas, mais c’est ainsi être une Kanade Shijima. Elle ne pouvait décliner son offre. C’était gentil. Il jouait au héro – bien qu’il ait failli la blesser à coup de porte ; ah, ce coup de chance, sans jeu de mots. C’était bien le rôle d’un surveillant, après tout. Elle se demandait cependant s’il n’y avait pas un peu du sien, au fond.

Kanade glissa alors ses bras autour de son cou et se servit spécialement de son pied valide pour sauter ; ses deux jambes passèrent sur ses hanches. Elle posa sa tête sur son épaule et lui fit un grand sourire tendre, libérant temporairement ses mains (en passant le téléphone en face de lui) pour lui écrire :

Hu dada ! (Et, après une petite pause, elle ajouta en gonflant les joues :) Euh… Ma chaussure...

Arriverait-il à se pencher sans basculer en avant ? Elle regarda sa chaussure, tranquillement par terre.
Kanade n’était pas bien lourde.
[…] Ou du moins, elle l’espérait.
Elle reviendrait la chercher, au pire. Il valait mieux ne pas risquer de partir en vrille en étant vêtue d'une jupe.
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Jeu 20 Aoû - 15:16


kanade c'est un fantôme. révélation.
Quel sourire étrange. Il regarde par-dessus son épaule, la blonde qui se décidait enfin à monter sur son dos. Etrangement, ce sourire le mettait mal à l’aise, du genre, ‘pourquoi tu souris à un vieux comme ça, gamine…’ Mais il ne se pose pas plus de questions. Si elle veut lui sourire ainsi et bien qu’elle le fasse ; du moment qu’il ne lit pas dans ses pensées et qu’il ne sait pas qu’un certain ‘banouille’ surnom a fait son apparition. Ouais vous savez, ça risquez de mal finir.

A cette réflexion très vite disparue, il l’aida à relever ses jambes, la maintenant  par ses cuisses au niveau de sa taille. Ban soupira. Vous savez, ce long soupir qui se disait vaguement ‘qu’est-ce que j’ai fait pour me retrouver dans cette situation.’ Au final, il n’avait rien fait ; à part défoncer une porte. En fait, il avait même fait sa bonne action du jour, sauver une charmante demoiselle en détresse. Bon, même si sa demoiselle se révélait être une gamine qui le prenait pour un dada.

Un dada… ? ‘Tu te moques de moi ?’ qu’il avait bien envie de dire. Cependant, il profite seulement de sa position pour lui pincer la jambe en réponse, des actes valaient plus que des mots, ma foi. Maintenant prêt à partir, et savourant la douleur qu’il avait pu lui procurer –bon pas tellement, mais c’était quand même amusant de se venger à sa façon, et puis. et puis, voilà ! Il lui a pas cassé une jambe…enfin, il espère ? Un pincement ne peut pas casser une jambe. Oh seigneur. Il essaie de chasser la pensée de son esprit. Heureusement qu’un deuxième message le rappela à autre chose.

‘une chaussure ?’ sérieusement. Il roula des yeux, désespéré et la maintient un peu plus fermement avant de se pencher. Remarquant que ça serait une mauvaise idée et que sa chère et belle Kanade glisserait sûrement en avant s’il faisait comme tel, il se décida à s’agenouiller. Sincèrement, elle n’était pas lourde. Et bon. Il suffisait de voir le corps de Ban pour se rendre compte qu’il n’aurait pas tant de problèmes à soulever une gamine –qu’a pas encore eu sa puberté. (headshot)  
Maintenant à terre, il libéra une de ses mains qui tenait la cuisse de l’adolescente pour prendre la chaussure.



» tu veux que je te la fasse porter aussi, cendrillon ?




Il est plutôt sérieux ; difficile à deviner s’il plaisante ou si c’est d’un naturel froid. Ainsi, il se relève d’un bond, inconscient que sa main qui maintenait la miss Shijima venait de monter le long de son adducteur et que bon. le bond avait quand même fait se soulever la jupe.
tu m'as tenté. tu assumes. je ne prends aucune responsabilité, maggle.
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Jeu 20 Aoû - 16:01

Hidenori-sama est méchant. Ou, du moins, c’est ce que se disait Kanade lorsqu’il lui pinça la jambe alors que de son côté, elle ne pouvait pas lui rendre la pareille. C’est comme ça qu’il répondait à de l’humour ? En faisant grimacer une muette à moitié sourde qui avait du mal à marcher et qui ne faisait que rigoler de bon cœur ? Bon. D’accord, j’exagère un peu sur les faits. Kanade l’avait un peu cherché et elle soutint même un rire moqueur, mais doux, malgré la douleur.

Bref, la chaussure. Hidenori-sama fut gentil de bien vouloir la récupérer. Il se pencha d’abord, faisant tomber la toison blonde de Kanade sur lui. C’est rigolo, se disait-elle ; à quoi ressemblerait ce cher surveillant avec une perruque couleur maïs ? Là aussi, elle ria en resserrant un peu sa prise autour de son cou, le téléphone gardé dans une main.
Pour le coup, elle eut peur de glisser et de tomber tête la première en enfermant la tête de Banouille entre ses jambes, mais Hidenori-sama préféra finalement se mettre à genoux, puis il prit la chaussure, sur quoi Kanade lui fit un grand sourire signifiant « Merciiiiii ».

Tu veux que je te la fasse porter aussi, cendrillon ?

Ah, Kanade avait chaud au cœur. Hidenori-sama avait beau sembler casse-pieds avec son humour un tant soit peu décalé et son don pour le sarcasme, il était gentil. Elle l’avait remarqué à travers ses actions et ses petites mimiques – il avait détourné le regard ! C’était peut-être l’âge qui l’avait rendu difficile, ou peut-être que c’était son devoir de surveillant envers les étudiants qui le rendait un minimum serviable… quoi qu’il en fût, Kanade se fixa le point suivant : il est sympa-…

Hidenori-sama avait sauté pour se redresser. Et, euhm, comme la jupe, assez courte, de Kanade s’était envolée, une main était quelque part où il ne fallait pas. Kanade sursauta (et si elle pouvait parler, ça aurait fait un « Kya ! »), lâcha son téléphone et se servit de l’appui de ses cuisses sur ses bras, et de ses bras autour de son cou, pour se soulever, histoire de s’éloigner de cette main qui se baladait en territoire interdit. Il ne l’a pas fait exprès, hein ? Hein ? Osons espérer qu’il ne l’a pas fait exprès. Sauf que, dans cette position, le poids de Kanade n’était plus concentré sur son dos, ce qui fit qu’elle-même se déstabilisait.
Elle n’était pas bien lourde, certes, mais elle n’était pas acrobate et Hidenori-sama n’était pas Hercule non plus.
Le sol se rapproche. Encore. Encore. Encore. Hidenori-sama rattrape-moi ! En souhaitant qu’il n’avait pas à se rattraper lui d’abord. […]
HRP:
 
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Pendant ce temps, du côté des toilettes... [PV. Ban T. Hidenori]
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