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La Catastrophe de Naha
Bienvenue à Kansen ─ L'institut Burning Gold est le phare qui illumine l'île de par l'intérêt international qui gravite autour de cet institut. Jusqu'à aujourd'hui tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'à ce qu'un essai nucléaire provenant d'un pays encore non-identifié soit tiré à quelques kilomètres des côtes japonaises. La capitale de Naha fut entièrement détruite par un immense tsunami, des suites de l'explosion de la bombe, tandis que la cité de Kansen ─ là où se situe l'internat ─ fut également touchée, mais en moins grande quantité. Dans leur cas, non seulement de nombreux bâtiments furent détruits, mais la radiation n'échappa aucunement à une partie des citoyens. Certains succombèrent à leurs blessures alors que d'autres ... (SUITE ICI)

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 Bim Bam Poof ! (Privé Dylan)

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Cornelio A. Vasquez
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12/08/2015
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Jeu 20 Aoû - 0:15

Dans cet institut, il arrivait très souvent que Cornelio finisse par percuter un mur, glisser dans l'escalier ou mettre accidentellement le feu à une poubelle. Dans le cas présent, le blond était tombé dans les marches de l'escalier principal et sa chute s'était terminée dans un amas d'arbustes qui était, en vérité, des rosiers.
Il ne s'était pas attendu à écoper de telles égratignures et, en général, il évitait de rejoindre l'infirmerie pour rien, mais cette fois-ci il avait besoin d'un coup de main. Il était certain qu'il s'était foulé le poignet en voulant s'agripper à la rambarde.

« Oooh génial. » fit-il avec enthousiasme, tendant la main afin de saisir l'un des nombreux lollipops qui reposaient dans un pot de verre. Ce devait être une idée de la jolie infirmière qui assistait Dylan, parce que ce n'était pas le genre du cicatrisé d'offrir des bonbons à ses patients. Une fois près de l'un des lits, il retira sa veste en grimaçant. C'est seulement lorsqu'il ne fut plus qu'en débardeur noir qu'il réalisa l'état de son poignet et sa couleur ...

« Bleu. » articula-t-il en mordillant le bâton du lollipop qui reposait toujours entre ses dents.


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Dylan Maestri
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16
14/08/2015

Dim 23 Aoû - 16:28

Il était seul dans l'infirmerie aujourd'hui, pour la simple et bonne raison que son infirmière avait besoin de vacances pour venir en aide à sa mère malade. Dylan l'avait donc laissé partir et avait pris les cas de cette dernière. Il venait de faire un bandage à une jeune fille et c'était la dernière de la journée quand il entendit une voix qu'il connaissait trop bien dans la salle. Alors que l'étudiante le saluait en rougissant, quittant l'infirmerie, Dylan s'approcha de son meilleur ami en lui jettant un coup d'oeil assez indiffiérent.

« Laisse moi devinez. Tu t'es cassé la gueule dans les marches de l'escalier et tu as fini ta course dans les ronces de l'école. » Il déposa les dossiers sur le bureau puis tourna la tête et un peu le corps vers le blond, les mains dans les poches. « Tu es venu manger les bonbons ou tu veux que je soigne quelque chose. » Il s'en approcha en tendant la main pour lui prendre la sucette qu'il avait en bouche, venant la mettre dans la sienne en tirant la chaise pour s'asseoir en face de Cornelio.

Lentement, il fronça les sourcils en prenant la main du professeur d'art, évaluant les dégats. Ce n'est qu'après un moment qu'il retira le lollipop puis releva les yeux vers son pote. « Une fracture, comment tu as fais ton compte? » Il soupira. « Non laisse, je vois déjà le topo. »



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Cornelio A. Vasquez
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12/08/2015
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Dim 23 Aoû - 17:36

Cornelio vivait de ces moments où il avait l'air d'un gosse de quatre ans. Combien de fois s'était-il retrouvé à l'hôpital dans toute sa vie ? Il avait eut plusieurs médecins et c'était à peine s'il ne connaissait pas tous les employés de l’hôpital général tant il l'avait fréquenté. L'espagnol eut un regard amusé pour les affiches sur les murs. Il y avait des explications sur les diverses maladies et une image très précise du squelette et de tous les os qui le composait. Le blond se fascinait pour les images lorsqu'il entendit la voix de son meilleur ami.

Ils avaient si peu en commun que les gens se demandaient souvent comment ils avaient pu s'avérer être si proches, au final. Les événements qui tapissaient leur existence en étaient la cause. Disons qu'à la première remarque, l'expression sur le visage du professeur se fit sincèrement subjuguée. « Comment t'as su ?! » s'exclama-t-il, les yeux bien ronds. Il se permit, par la suite, de répondre à son autre question : « Bah, en fait, comme je suis tombé, je crois que je me suis aussi foulé quelque chose. » dit-il en lui montrant son poignet, le bougeant un peu comme pour signifier que c'était là le problème.

« Hey. » se plaignit-il lorsqu'il lui vola sa sucrerie, mais comme il n'était pas en état de se battre, il préféra ne rien ajouter et comme le médecin était en train d'évaluer sa blessure et venait de lui signifier qu'il avait une fracture alors, encore une fois, Popcorn sembla sous le choc. « Qué ?! » fit-il, tombant presque à la renverse. « C'est la première fois que je me brise un truc ... » Étonnamment.

Il éclata finalement de rire.
« Une nouvelle expérience de vie à mon actif ! Tiens, ton assistante n'est pas là ? C'est dommage, je la trouve sympa. » dit-il en ajoutant d'un mouvement de sourcils tout ce qu'il y a de moins subtil. « C'est vrai qu'elle est sympa, hein ? Et très jolie, aussi. » Héhéhé ressemblait au rire qu'il émettait en ce moment même.


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Dylan Maestri
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16
14/08/2015

Dim 23 Aoû - 17:54

Comment avait-il deviné? C'était une question futile quand l'on connaissait bien Cornelio. En fait, tout était possible avec cet homme, tout ce qui touchait la maladresse bien sûr, car ce n'était pas avec cet homme qu'on pourrait traverser le monde sur un bateau. En soit, ce n'était même pas un bon plan. Le bateau coulerait, prendrait feu, exploserait et serait même capable de geler sur place et tout ça en même temps.

Un soupire plus tard, Dylan retira la sucrerie de sa bouche et l'enfonça dans celle de son meilleur ami dès que celui-ci parla de l'infirmière et de combien elle pouvait être jolie et sympa. Son regard ne changea pas, toujours aussi sombre avec les sourcils froncés. Il pressa sur le poignet juste assez pour que cela calme un peu Cornelio.

« Sa mère est malade, elle m'a demandée de prendre congé et j'ai accepté. » Il se redressa en allant dans la pharmacie afin de prendre des antidouleurs et les choses nécessaire pour remettre la fracture en place. Une fois debout devant son meilleur ami, il lui lança un regard assez calme.

« Faudra que tu te calmes. Une fracture ne guérir pas en une journée. Ton poignet sera inactif pendant un certain temps. » Il s'occupa de lui faire une attelle et mis un bandage par dessus en regardant le poignet. « Apprends à peindre avec la bouche. »  



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Cornelio A. Vasquez
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12/08/2015
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Hétérosexuel.
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Dim 23 Aoû - 18:32

Il se tut à l'instant où la sucrerie se retrouva à nouveau dans sa bouche - quasiment au fond de la gorge si l'on s'intéressait à la force d'impact de Dylan lorsqu'on pinçait une corde sensible chez lui. Et pas une corde pour le faire pleurer, mais plutôt pour le mettre en colère. De ce fait, alors qu'il geignait sous la douleur comme le médecin venait de délibérément appuyer sur son poignet pour qu'il cesse toute parole, il s'intéressa aussi à ce que l'homme faisait.

C'est une fois que son poignet fut hors de danger qu'il parut légèrement inquiet. Est-ce qu'il pourrait donner ses cours sans encombre ? Il avait énormément besoin de pouvoir utiliser toutes ses capacités s'il voulait offrir un cours intéressant. D'ailleurs, Dylan sembla lire dans ses pensées puisqu'il lui suggéra d'apprendre à peindre avec la bouche. Aussitôt, le visage de Cornelio se couvrit d'un bonheur et d'une fierté tout ce qu'il y a de plus sincère : « Je sais déjà faire ! » dit-il avec un grand sourire.

Le blond observa son poignet en mauvais état et en profita pour se lever. Il croqua la sucette et la termina avant de se mettre à mordiller le bâton comme c'est tout ce qui restait entre ses dents. « Je vais devoir faire gaffe ! Ça devrait pas trop être difficile. » fit-il en paraissant sûr de lui, mais n'importe quelle personne extérieure serait bien inquiète de la suite des événements. « Tu pourrais venir bouffer à la maison samedi ? Félicia doit sortir avec une copine alors. » Et même. Pourquoi aurait-il refusé de venir si sa sœur était là ? Cornelio éclata de rire.

« On dirait que je te file un rancart. »
Il trouvait ça très drôle, s'appuyant contre un mur, mais il n'y avait pas de mur, alors il tomba sur les fesses en renversant un pot de fleurs qui se brisa sur le carrelage en étalant de l'eau un peu partout sous les lits et sur son pantalon. « Oops. »


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Dylan Maestri
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14/08/2015

Dim 23 Aoû - 18:40

Il savait déjà faire. Pourquoi est-ce que cela ne surprenait même pas Dylan? L'homme resta stoïque en rangeant ce qu'il avait prit pour soigner la blessure de son meilleur ami puis l'écouta d'une oreille tout de même discrète. C'était certain que Cornelio viendrait de nouveau à l'infirmerie ou se blesserait et ferait semblant de rien, après tout on ne devenait pas soudainement abile. Pendant qu'il s'occupait a remettre la boite de premier soin en place, il entendit le fracas.

Il n'était qu'à quelques mètres de là. Un air blasé sur le visage, il regardait l'eau de la plante qui coulait vers la porte, créant un effet de boue avec la terre qui s'était répendu sur le sol et la fleur qui venait de perdre trois pétale. L'homme releva les yeux vers le blond puis enfonça les mains dans les poches de son haut blanc.

« Je viendrais samedi. » Confirma-t-il en le regardant toujours avec un certain calme. « Seulement, tu vas me faire le plaisir de nettoyer le déguat que tu viens de dire. Cette fleur était un cadeau. Elle appartenait à mon assistante et c'était de sa mère. » Il tourna les talons en allant dans son bureau, s'y installant afin de prendre en note quelques trucs important.

« Le balais est dans le placard. Et Cornelio, tout ce que tu briseras en ouvrant la porte, tu le payeras de tes poches. »



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Cornelio A. Vasquez
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12/08/2015
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Dim 23 Aoû - 20:33

« C'est pas vrai ... » fit-il lorsqu'il su qu'il avait brisé un vase dont la fleur était d'une valeur inestimable. La boue sur son pantalon ne le dérangeait pas trop, quant à elle, mais les circonstances oui. En revanche, l'idée d'avoir à tout nettoyer suffisait à le terrifier. C'était prodigieux à quel point il était naze en toutes circonstances, mais là on parlait d'un truc qui lui coûterait très cher s'il osait encore une fois faire preuve de sa poisse habituelle. Il se leva et s'approcha du placard. La main tendue, il écoutait vaillamment ce que lui disait son ami de la porte entrebaillée de son bureau. Ce fut suffisant pour qu'il ait envie de partir en courant et il l'aurait fait si les enjeux n'avaient pas été aussi grands.

Il ne se souvenait même plus de la dernière fois où ils avaient partagés un repas. De ce fait, Cornelio tenait beaucoup à "réparer les pots cassés", cette expression qui collait parfaitement à la situation, il fallait le dire. Il ouvrit la porte et eut un soupir de soulagement lorsqu'il vit que rien ne tombait. Cependant, cette satisfaction fut de courte durée, car il devait traverser tout le placard pour atteindre le balai. Il évita, au mieux, les nombreuses boîtes en carton et se cogna plusieurs fois la tête et les bras en voulant éviter toute catastrophe. Une fois le balai en main, il quitta le placard en courant presque les derniers centimètres et referma la porte en s'adossant à celle-ci. Un soupir de soulagement s'échappa de ses lèvres. « Dieu soit loué, je ne serai pas fauché ce mois-ci ... »

Un sourire se traça sur ses lèvres alors qu'il allait balayer et nettoyer le sol. Il récupéra la fleur et tenta de la remettre dans le pot et d'y ajouter de l'eau pour qu'elle garde un état correct. « Allez ma jolie, mets-y un peu du tiens. » Une fois qu'elle fut en place, il rejoint le bureau et posa le pot juste devant le médecin. « Voilà, c'est réglé ! » Il s'assit, écrasant - par ailleurs - quelques dossiers empilés sur le fauteuil qu'il avait choisit et se mit à pétiller de bonheur.
Tant de bonnes intentions dans un corps si malhabile.


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Dylan Maestri
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14/08/2015

Dim 23 Aoû - 20:43

Il pouvait l'entendre du bureau et il savait déjà que son meilleur ami n'appréciait pas l'idée. En fait, Dylan savait parfaitement que s'il y avait bien un truc que Cornelio n'aimait pas faire, c'était le ménage. Non pas parce qu'il était un vil paresseux, mais parce que sa maladresse survenait à n'importe quel moment, ainsi donc faire le ménage devenait beaucoup plus complexe.

L'homme, toujours installé derrière son bureau, signa de nouveau quelques dossiers pour finalement les mettre sur la pile des choses fait. Quand son meilleur ami entra dans le bureau en tenant un nouveau pot et une fleur un peu .... malade, il releva les yeux vers Cornelio puis reporta son attention sur ses dossiers.

« Félicitation, tu n'as tué personne cette fois. » Cependant, quand il le vit prendre place sur une chaise remplit de dossier important, Dylan fronça les sourcils en cherchant à reprendre son calme. « Vasquez, mes dossiers. J'aimerais que ton cul ne s'installe pas confortablement dessus, tu veux bien. » Il attendit que son ami se lève puis tendit la main en signe de ''donne les moi au moins'' puis releva les yeux vers le blond.

« Vers quel heure veux-tu que je sois chez toi Samedi? »



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Cornelio A. Vasquez
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12/08/2015
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Dim 23 Aoû - 20:56

Cornelio fit mine d'être mal à l'aise lorsque Dylan le félicita de n'avoir tué personne. Ceci dit, lorsqu'il réalisa qu'il s'était assit sur des dossiers importants, il se redressa tel un spoutnik et saisit la pile en la déposant sur le bureau le plus rapidement possible. Disons que le geste avait suffit à le convaincre de ne pas traîner. Lorsque son ami lui demanda à quelle heure venir chez lui, le blond réfléchit, se palpant le menton et conclut : « Dix-huit heures c'est bien. » fit-il avec un grand sourire.

« Je vais te laisser. Je crois que j'ai de l'entraînement à faire avant d'être capable de me servir de mon corps moins le poignet. » Il accompagna ces mots d'un rire tout ce qu'il y a de plus naturel et laissa sa main valide dans l'une des poches de son pantalon ample. « Puis, je suis sérieux, tu devrais vraiment sortir avec une femme. Ça te ferait du bien. » lui conseilla-t-il, au final, avant de filer vers la sortie. Il traîna les pieds jusqu'à l'entrée - se cogna le front contre le rebord - et sortit enfin en sifflotant une belle chanson des années quatre-vingt nommée I Want To Know What Love Is.

Très appropriée, quoi.


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Dylan Maestri
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14/08/2015

Dim 23 Aoû - 21:03

Dix-huit heures. Il nota l'heure dans un coin de sa tête en écoutant de nouveau les paroles de son meilleur ami, fronçant les sourcils en soupirant. « Fait donc, tu auras besoin de beaucoup de patience. » Dit-il en repoussant de nouveau un dossier qu'il venait de remplir. Cependant, Dylan figea par la suite sous les paroles de Cornelio.

« Vasquez. » Fit-il avant que celui-ci ne soit réellement sortit. « J'espère que tu te blesseras de nouveau. » Et pile à la fin de la phrase, le jeune homme se pris le rebord de la porte, ce qui poussa Dylan à rouler les yeux. Il détestait quand son meilleur ami s'amusait à chercher à le foutre en couple.

Il n'avait ni le temps pour ses âneries, mais ni la patience d'être avec une femme. Ce n'était pas pour lui, ainsi donc il se concentra plutôt sur l'étudiant qui entrait en semblant plutôt malade. Une journée encore bien charger l'attendait au final.



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