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La Catastrophe de Naha
Bienvenue à Kansen ─ L'institut Burning Gold est le phare qui illumine l'île de par l'intérêt international qui gravite autour de cet institut. Jusqu'à aujourd'hui tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'à ce qu'un essai nucléaire provenant d'un pays encore non-identifié soit tiré à quelques kilomètres des côtes japonaises. La capitale de Naha fut entièrement détruite par un immense tsunami, des suites de l'explosion de la bombe, tandis que la cité de Kansen ─ là où se situe l'internat ─ fut également touchée, mais en moins grande quantité. Dans leur cas, non seulement de nombreux bâtiments furent détruits, mais la radiation n'échappa aucunement à une partie des citoyens. Certains succombèrent à leurs blessures alors que d'autres ... (SUITE ICI)

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 Nouvelle rencontre || Feat Lily [Terminé]

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Mar 25 Aoû - 6:15


Il faisait beau, il faisait chaud et c’était tout ce qu’il fallait pour une belle journée. J’avais beau être caucasien, mais je restais vraiment africain dans l’âme. Le froid, je le supportais pas tellement. En hiver, il m’arrivait même de souffrir le martyr, plus que d’autres personnes ; mais là, je revivais totalement. Ma tronche était toujours aussi sereine comme d’habitude, mais intérieurement, mon cœur était en joie. J’avais profité de ce merveilleux temps pour m’adonner à un jogging en bonne et due forme, tôt le matin. Et revenu dans ma chambre après une bonne heure de course, j’eus l’idée de sortir un peu de mon territoire. Puisque nous étions en plein week-end, c’était p’être le mieux à faire. Et ça allait sans doute me changer.

Après une bonne douche, je me vêtis de façon simple : Un Débardeur stretch près du corps noir et un jeans de même couleur qui allait avec. Une paire de baskets blanche pour le petit contraste qui s’imposait et j’étais bon pour une balade. En sortant de ma chambre, je pris avec moi un livre, au cas où. Un bouquin de cul, carrément. Plus fendard que ces livres, tu trouvais pas et c’était les seuls que je lisais avec entrain. Les poésies et tout, c’était vraiment pas ma tasse de thé. On discute pas des goûts et des couleurs me direz-vous. Une fois dehors, je me mis à vadrouiller dans le campus pendant une bonne trentaine de minutes, jusqu’à ce que je me décide à aller m’acheter à bouffer à l’extérieur.

Une heure plus tard, j’étais de retour avec un sachet plein de cochonneries. Il y avait un fast-food pas bien loin de Burning Gold, et la bouffe était indubitablement meilleure que celle qu’on servait au réfectoire du bahut. Le pire était que je n’exagérais rien. Je me remis ensuite à flâner dans l’enceinte de l’école, jusqu’à déboucher sur les différents espaces verts et tout. Je me perdis un moment en contemplation, avant de continuer ma marche. C’est aux environs de midi que je débarquai vers un espace vert parsemé de tables de pique-nique. L’endroit idéal pour se poser, bouffer et pourquoi lire mon bouquin, voire même textoter. Un petit paradis. Sauf qu’il était occupé par quelques groupes…

Il me fallut pas moins d’une dizaine de minutes pour dénicher une table inoccupée à l’ombre d’un grand arbre. J’y campai rapidement, avant de sortir mon milk-shake que j’entamai tout doucement. Après avoir balayé les environs d’un regard, je sortis mon livre d’une de mes poches avant de commencer à le lire. Ou tenter. C’était sans compter les éclats de rire et autres gloussements d’un groupe de filles pas très loin de moi. Un p’tit regard vers elle et je captai plus ou moins l’affaire. Vu les œillades qu’elles me lançaient, il n’y avait aucun doute : Elles m’avaient dans leur ligne de mire. Sauf qu’elles ressemblaient toutes à de petites pisseuses écervelées. Des sacs d’os sans chairs, qui plus est. Pas de quoi m’emballer.

Aussi avais-je retenté de me plonger dans ma lecture.

Ça au moins, ça avait l’air intéressant.
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Lily E. Scott
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Mar 25 Aoû - 11:45

Nouvelle rencontre ~
Bryan Matfield ft. Lily Scott.



Je traîne dans les rues de la ville, sans réel but. Je m’ennuie ferme en ce samedi après-midi, c’est pas franchement l'éclate. Certes, j’ai des devoirs à faire mais je n’ai pas franchement envie de m’y mettre…  Je préfère de loin profiter du soleil de cette chaude journée. Habillée d’un simple jean et d’un polo blanc, je parcoure les rues du centre sans avoir de réelle destination. Regardant les vitrines des boutiques, je me laisse porter par la foule, me demandant bien ce que j’allais pouvoir faire des heures qui me reste avant de devoir me coucher ce soir. La motivation n’est pas mon fort aujourd’hui… J’ai longtemps hésité à aller danser un peu, mais cela fait plusieurs mois que je n’ai pas pratiqué, et, honnêtement, j’ai peur de ne plus réussir à rien faire de correcte. Il faudrait vraiment que je reprenne les cours un de ces jours !

Passant devant une étale vendant des glaces, je jette un oeil à ceux proposer. Il y en a des dizaines ! Connaissant l’état de mes finances, je ne peux cependant pas m’empêcher de prendre une énorme glace avec plein de chantilly. Mon ventre me perdra. Payant, avec un pincement au coeur, la vendeuse avec mes dernières économies. Je prends ensuite la direction du parc de Burning Gold, dans le but de m'asseoir dans le parc et de savourer ma jolie glace. Pensant à mes amies londoniennes qui m’insultaient à chaque fois que je mangeais ce genre de chose sans prendre un gramme, j’étouffe un rire. La marche jusqu’au pensionnat est assez longue, mes tennis neuves me font mal aux pieds. J’aurais du mettre des tongs, je le savais ! Finalement arrivée dans le parc, ma glace déjà bien entamée, je prends la direction des tables de pique-niques.

Arrivée, je me rend rapidement compte que je ne suis pas la seule à avoir eus l’idée de m’installer ici au vu du beau temps. Les tables sont toutes pleines à craquer. Jetant un oeil autour de moi, pour voir si je connais quelqu’un qui m’autoriserait à le rejoindre, je suis déçu en voyant que je ne connais personne… Soupirant, je m’avance aux travers des tables, dans l’espoir de voir une bonne âme qui m’inviterait à sa table. Me dirigeant vers l’ombre, car le soleil commençait à me faire mal aux yeux -les joies des yeux bleus-, j’avise un garçon seul à sa table. Court instant de réflexion où je me demande si cela va le faire. Il est mignon. Cela va le faire.

Affichant un sourire sur mes lèvres roses, je m’avance d’un air amical vers sa table, ma glace toujours à la main. Me posant devant le banc, je désigne le siège en face du sein du bout du doigt, tout en me raclant la gorge pour le faire lever la tête de son livre. Je prends la parole dans un japonais clairement teinté d’un accent britannique :

« Bonjour, excuses-moi de te déranger, je peux m'asseoir ici ? »

Entendant quelques gloussement derrières moi, je me retourne pour constater qu’une bande de dinde écervelée est en train de baver devant le jeune homme. Les regardant de haut en bas, je lève les yeux au ciel. Pauvres dindes qui ternissent à jamais l’image de la femme. Comme si elles avaient la moindre chance…



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Mar 25 Aoû - 16:54


Une ombre s’était profilée tout doucement, près de moi. Au début, je pensais qu’il s’agissait d’une passante tout simplement. Mais au final, je dus malheureusement me résigner. Quelqu’un m’approchait sciemment et c’était pas forcément pour me faire plaisir. Ce n’est que lorsque la personne m’adressa la parole que je daignai lever la tête vers elle. Et contre toute attente, mes yeux se braquèrent sur des boobs qui semblaient défier les lois de l’apesanteur. Sans même avoir tout vu, j’eus un sifflement d’admiration, comme un client avec une grosse trique qui reluquait une pute bien faite. C’est à cet instant précis que l’inconnue observait les petites connes pas très loin de notre place.

- « T’as pas l’air d’être l’une de leurs potes, apparemment… »

Vu comment elle les regardait, il n’y avait aucun doute possible. La blonde aux gros loloches n’était pas l’une des leurs. Je soufflai alors. Il n’y avait aucun problème. Mais bien avant de lui donner la permission, je tirai mon cou, sans gêne, histoire d’avoir le galbe de son cul en visuel. Et là encore, deuxième sifflet d’admiration. Cette meuf était une bombe. Un p’tit peu courte de taille, mais wow ! J’étais pas très causant d’habitude, mais quand j’étais en présence d’une merveille comme elle, je l’ouvrais. Inévitablement. Par contre, sur le moment, rien ne me disait qu’il ne s’agissait pas d’une cruche ou d’une gamine dans la tête. J’allais alors tâter le terrain, histoire de voir si elle en valait la peine…

- « T’as un gros cul… »

Habituellement, les occidentales n’aimaient pas qu’on leur sorte une phrase de ce genre. Pour la plupart de ces femmes, gros cul rimait forcément avec surpoids. Conneries ! Pensée risible aussi. Pour moi, une femme bien était toute en courbes. Avis d’un pur africain. D’ailleurs, pour pousser un peu la provocation plus loin, je passai ma main gauche sur l’une de ses énormes fesses que je me mis à peloter sans m’en cacher pendant quelques secondes, avant de la lâcher et de récupérer mon milk-shake. C’était assez culotté de ma part et une gifle pouvait vite meurtrir l’une de mes joues, mais je m’en fichais pas mal. J’étais comme ça, moi. A faire du rentre-dedans comme un gros salopard. Pauvre petite fille.

- « J’aime bien les callipyges. Vas-y, prends place. T’es la bienvenue, héhé. »


Pour sûr que ça me changeait des maigrichonnes qui passaient çà et là. Les japonaises n’avaient pas un pet de graisse et les étrangères inscrites en grand nombre dans cette école n’étaient pas non plus mieux. C’était tant déprimant que la présence de la jeune blonde à mes côtés était comme divine. M’enfin, peut-être pas pour très longtemps vu comment je l’avais accueilli. Ceci dit, ça n’allait pas être très grave. Je pouvais rattraper le coup avec une autre fille. Du coup, c’est avec un léger sourire aux lèvres que j’attendais de voir la réaction de cette bonasse devant moi. Du reste, sous la table, j’avais une sérieuse matraque qui tendait mon froc. Si je me levais, nul doute que j’attirerais bien des regards.
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Lily E. Scott
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Mar 25 Aoû - 17:38

Nouvelle Rencontre
Bryan Matfield ft. Lily Scott



Les yeux toujours rivés sur les dindes, je me demandais comment ce genre de filles pouvaient être issue de l’évolution. Darwin s’était planté quelques part, aucun doute là-dessus ! “Évolution sélective” : mon cul oui ! Le sifflement d’admiration du jeune homme, ainsi que sa petite tirade me fit retourner la tête vers lui :

« T’as pas l’air d’être l’une de leurs potes, apparemment… »  

Avisant son regard braqué sur ma poitrine, je levais un sourcil. Pas énervée, pas étonnée, juste admirative du fait qu’il ose le faire ouvertement. La plupart des hommes rougissaient à vue d’oeil et bafouillaient sans parvenir à enchaîner trois mots à la suite. Pauvres petits êtres, gouvernés par la testostérone ! Pour en revenir à son affirmation, j’ai presque eu envie de l'applaudir… Bien sur que je ne suis pas amie avec ce genre de fille. C’est bruyant, ça glousse, … Je préfère parler avec des gens qui ont de la conversation. Franchement, est-ce que, juste à cause de mes cheveux blonds et de mes atouts naturels, je dois forcément être classée dans la catégorie “dinde en plastique” ? Déjà de une, c’est pas du plastique mais du 100% naturel, et de deux, je ne suis PAS une dinde.

Le jeune homme devant moi se pencha alors sur le côté pour reluquer l’arrière de ma personne. Deuxième haussement de sourcil de ma part. Deuxième sifflet admiratif de la sienne. C’est sur que malgré mes origine à demi-japonnaise, j’avais plutôt hérité des atouts féminins du côté britannique de la famille. Petite, taille fine, gros seins, grosses fesses. Et ce n’était pas mon alimentation que allait y changer quoi que ce soit. Je ne m’étais jamais réellement plainte de mon physique. Certes, c’était parfois contraignant, mais cela me permettait d’avoir beaucoup de choses de la gentes masculine que je n’obtiendrais pas avec une taille 36 et un bonnet B. Il fallait savoir reconnaître le bon côté des choses lorsqu’il se présentait à vous.

Ce fut la phrase que le jeune garçon prononça qui mit fin à mon petit discours mental. Un gros cul. Sans pouvoir me retenir, j'éclatais de rire. Il se faisait vraiment pas chier lui ! Mais il était marrant et plutôt franc. Sans me formaliser de la formulation de sa phrase, après tout il venait de siffler deux fois de suite d’un air plutôt appréciateur. Pas de raison de prendre mal un compliment. Ce qui suivit me fit lever les yeux au ciel d’un air résigné. Je sentais la main de l’inconnu caresser doucement une de mes fesses, avant de regagner sagement son milkshake. Les yeux rieurs et le sourire aux lèvres, je m’assis face à lui quand il m’y autorisa. Tendant la main en avant, afin de serrer la sienne, je disais d’une voix amusée :

« Lily, enchantée. J’ai l’habitude de serrer la main des gens avant de les laisser me peloter, mais bon, je vais faire une exception pour une fois. »

Les yeux rieurs et la mains tendus, je ne pus m’empêcher de jubiler en entendant les cris d’indignations des filles derrières moi. Pauvres petites, je suis certaines qu’elles auraient adoré qu’il s’agisse de leur fesses au lieu des miennes. Manque de bol, les poulettes ! Je détaillais alors l’inconnu, maintenant que j’étais assise à table avec lui. Cheveux roux, yeux marrons atypiques, il avait l’air plutôt grand, même si c’était difficile à voir dans cette position. Je voyais quelques tatouages dépasser par ci par là sur son corps, couvert par des vêtements simples et sombres. Pensant à celui que j’avais sur l’omoplate, je posais un regard appréciateur dessus. Je ne pu m’empêcher de rajouter un compliment, après tout, il m’en avait fait plusieurs. Les désignant du bout du doigt, je dis :

« Joli travail ! »




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Mer 26 Aoû - 1:14


- « Bryan, de même. »

Lily. Prénom sympa. Fille sympa aussi. Alors que je m’étais attendu à ce qu’elle me passe un savon quelque chose du genre, il n’en fut rien. La meuf s’était marrée, ne s’était pas du tout offusquée, avant de s’asseoir en face de moi, l’air de rien, la main tendue. Je la serrai volontiers, avant de détailler son visage cette fois. En plus d’être super bien gaulée, elle était très jolie. ‘Tain ! Comment résister sérieusement à ce bout de chair ? Même Ivan, le prof d’arts martiaux du coin aurait été sous le charme. P’être même qu’il avait déjà essayé de l’avoir dans son lit, qui sait. En tout cas, j’allais pas du tout me gêner pour essayer de récupérer des points avec elle. Une occasion ratée est un péché, qu’on dit, héhé.

- « Ah, ça… De petits caprices, comme ça. C’est sur des coups de têtes que j’ai fait la plupart de mes tattoos. Aucune signification particulière, cherche pas. C’est juste de l’esthétique. J’en ai pas mal sur le dos aussi. Mais… T’as pas peur ? »


Généralement, les p’tites nippones qui voyaient mes tatouages me fuyaient comme la peste, carrément. Faut dire qu’on me prenait pour un yakuza et à tort. J’avais juste rien à foutre dans ces gangs, moi. Des suppositions stupides qui me faisaient parfois marrer plus qu’autre chose, ouaip. Par contre, celle-là semblait ne pas avoir peur. Après plus de quatre ans sur l’archipel, j’arrivais facilement à identifier les métis japonais. La jeune Lily devait en faire partie. La blonde, elle au moins n’avait pas d’idées arrêtées sur la chose, sans compter qu’elle semblait assez intéressée. Son ouverture d’esprit était étonnante. Se laisser peloter par inconnu et lui montrer un certain intérêt. Bon partie que moi j’dis.

- « Ta peau semble s’y prêter. Tu pourrais t’en faire quelques-uns sur les fesses. J’suis sûr que ça donnerait un beau tableau. »


J’eus un sourire à la fois moqueur et drôlement aguicheur. J’pouvais définitivement plus m’ôter l’image de son gros cul de la tête. Et je bandais toujours comme un cheval. Rien que ça ! Elle me faisait quelque peu penser à Maiha. Niveau formes et joliesse, les deux se valaient bien. Mais la blonde devant moi avait l’air plus délurée. A moins que tout ceci ne soit un subterfuge pour bien asseoir sa place devant moi vu que toutes les autres tables étaient occupées. Mais quand bien même, je ne pouvais pas m’empêcher d’avoir un p’tit sourire au coin des lippes. Limite j’avais l’air con. Mais je me repris bien vite. De plus, les gloussements avaient repris de plus belle du côté des pisseuses. L’arrivée de Lily changeait rien, faut croire.

- « On fait pas plus chieuses que ces gamines, putain… »

J’étais un peu agacé. Ces derniers temps, j’me coltinais pas mal de gonzesses de ce genre. J’faisais clairement pitié. A croire que j’étais tombé bien bas. M’enfin bon, j’allais pas m’éterniser sur ça. Il y avait des périodes sans tout simplement. Là-dessus, mon ventre eut un léger gargouillis. Je me mis alors à déballer tout ce que j’avais pu acheter. Des burgers avec les portions de frites qui allaient avec. Un plat pour quatre personnes, mais que je pouvais engloutir tout seul comme un cochon. Là, c’était pas le haut de gamme, mais c’était mieux que rien : « Te gêne pas Lily, sers-toi. » Sans faire exprès, je posai mon livre de cul vers elle, avant de choper un burger que je m’apprêtais à entamer sans gêne.

- « ‘Fin, si tu manges pas de ça ou si tu fais un régime, tu m’en vois désolé. »

Qu’avais-je dis avec un ton un peu railleur.
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Lily E. Scott
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Mer 26 Aoû - 21:59

Nouvelle Rencontre
Bryan Matfield ft. Lily Scott



Peur ? Pourquoi aurais-je eu peur ? Le pauvre, il devait se demander sur quelle cinglée il était tombé ! Mais je suis une londonienne mon gars ! Londres, c’est un peu la ville où tu vois tout, tu fais tout, tu tentes tout ! Il avait seulement les cheveux oranges et quelques tatouages, j’avais vu tellement plus impressionnant -et effrayant- dans les rues de la capitale britannique ! Un jour, j’avais croisé un homme tatoué de la tête aux pieds, avec des écarteurs si grands que ses oreilles pendaient plus bas que ses épaules. Alors ce n’est pas quelques tatouages sur un gars tactile qui allaient m’effrayer ! Alors, pour le expliquer la raison de mon attitude, je répondis simplement :

« Je suis londonienne. »

Comme si cela expliquait tout. Comme si ces trois petites mots étaient une formule magique qui permettait de parler tatouages, sexe, et tout autre sujet plutôt tabou dans le pays où ils se trouver.

Finissant tranquillement ma glace, je léchais la fin de la crème glacée, qui était maintenant liquide, sans entamer le cornet. Je détestais le cornet. Mais j’adorais la glace. Quand les glaciers ne proposaient pas de petit pots en carton, je me contentais de jeter le cornet sans croquer une seule fois dedans. Beurk ! Avec un sourire amusé et sexy, Bryan me proposa de me tatouer les fesses. Éclatant encore une fois de rire, je me retournais pour dénuder quelques peu mon épaule, dévoilant mon propre tatouage. Cadeau de mes parents pour mes 17 ans, j’avais rendu fous de jalousies tous mes amis britanniques. Il s’agissait d’une simple branche de cerisier, en l’honneur de ma mère, qui couvrait une bonne partie du haut de mon dos. Je n’en dévoilais qu’un petit bout, mon polo ne me permettant pas une grande liberté de manoeuvre. M’assurant qu’il avait bien vu le fait que je lui montrais mon tatouage, je me remettais en place et me rhabillais correctement.

Entendant encore une fois les dindes reprendre leurs gloussements, sûrement étaient-elles outrées par mon manque de tenue. Dévoiler son épaule, vous vous rendez compte ? C’est vraiment malsain ! N’importe quoi… Bryan lâcha un commentaire acerbe, je levais les yeux au ciel, totalement d’accord avec lui ! Je me retournais pour les foudroyer du regard. Aucun changement. Pouffiasses ! Quand est-ce qu’elles allaient enfin se décider à se barrer de là et à la laisser dragouiller tranquille ? Merde à la fin.

J’aimais draguer, plaire, jouer, séduire. Après tout, quoi de plus divertissant que de parler avec quelqu’un, frôlant les limites de l'obscène, pour rester sur le fil du rasoir, et voir qui craque en premier ? J’aimais jouer. J’aimais plaire. Draguer sous un masque de conversation banale était une chose que j’adorais. Les relations plates et mornes n’étaient pas intéressantes. Les relations amoureuses était badines et monotones. Le jeu de séduction était toujours surprenant et excitant.

Bryan commença à déballer une quantité de nourriture astronomique qui me mit l’eau à la bouche. J’avais toujours faim, je pouvais manger en permanence. Sans pause. Sans grossir. Je me sais chanceuse, j’en profite ! Alors, lorsqu’il m’invita à me servir, je tendis rapidement la main vers les frites. Des friiiiites ! Bryan prononça le mot “régime”. Quel idée stupide ! Les régimes sont des inventions utopiques. Rien ne sert de maigrir, il faut manger à point. Remix de proverbe ! Savourant les frites avec une expression proche de l’orgasme, je le remerciais, une fois ma bouchée avaler.

« Merci beaucoup ! Ses frites sont justes délicieuses ! »

Jetant un regard à la couverture du livre qu’il venait de poser sur la table, j’affichais un sourire taquin en comprenant qu’il s’agissait de littérature pornographique. J’en avais déjà lu quelques uns, c’était plutôt intéressant. Souhaitant jouer la carte de la provocation jusqu’au bout, je lui offris un sourire sexy et dis d’une voix enjouée :

« Je l’ai pas lu celui-là ! Tu me le prêteras quand tu auras fini ? »

Après tout, il ne fallait pas mourir idiote, autant en apprendre le plus possible ! Reprenant une frite, je la fourrais dans ma bouche sans préavis. Putin, mais elles sont trooooops bonnes !






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Lecture. Danse. Photographie. Gamers. Volleyball
DC : Jack Cooper
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Jeu 27 Aoû - 2:50


A peine avais-je fini de parler qu’elle s’était jetée sur l’un des paquets comme une affamée. Tripante la petite. Vraiment. J’aurai jamais cru que je tomberais sur une pépite pareille. On aurait presque dit mon alter-égo au féminin. Là tout de suite, j’avais juste l’entrainer dans un hôtel, histoire de lui péter le fion en bonne et due forme. Mais sur le coup, j’ressemblerais trop à un dalleux. Pervers, oui. Désespéré, non, tout simplement. Aussi avais-je moi aussi prévu de faire un peu durer le petit jeu. J’étais certain de le perdre, parce que je pourrais certainement pas tenir, mais pas grave. L’essentiel était de m’amuser jusqu’au bout. D’ailleurs, j’eus un petit rire lorsqu’elle mentionna mon livre porno. C’était pas commun ça, une meuf qui lisait des romans de ce genre. Jusqu’où me surprendrait-elle ?

- « T’es spéciale comme gonzesse, toi. Mais ça me déplait pas du tout… Tu peux prendre le livre, je l’ai déjà fini. »

Ouverte d’esprit et délurée comme il faut. Bien longtemps que j’avais croisé pareille tarée. En Afrique du Sud, il y avait quelques folles comme cette blonde en face de moi. Des folles que je foutais la plupart dans mon pieu, tiens. Mais étais-je sûr de pouvoir biter Lily ? A bien des égards, elle ressemblait à une grosse salope qui prenait son pied à faire des coups de pute au moment où l’on s’y attendait pas. J’avais également connu des filles de cet acabit. Autant dire que j’étais pas en terrain encore conquis, même si ça s’avérait en bonne voie. De toute façon, j’voulais juste la baiser et rien d’autre. J’la dévorai donc des yeux pendant quelques secondes, avant de me mettre moi aussi à bouffer mon burger. C’était trop bon ! Y’avait rien de mieux qu’un pareil repas en aussi bonne compagnie. Superbe journée.

- « Salut Bryan ! »

J’ai dit superbe journée, hein ? Espérons qu’elle le soit jusqu’au bout en tout cas. Parce qu’une pisseuse avait pris son courage à deux mains et s’était approchée de nous. Rousse, maigre comme une brindille et carrément plate. Tout c’que je kiffais pas, mais alors pas du tout. D’ailleurs, d’où est-ce qu’elle connait mon prénom, cette gamine ? Viens pas tout foirer, pétasse. « Tu te souviens d’moi ? Tu m’as sauvé près des bidonvilles il y a deux semaines… » D’un coup, tout me revint. J’écarquillai les yeux comme un illuminé pendant un court instant, avant de me remettre à bouffer comme si elle n’existait même pas, les yeux rivés sur les gros boobs de la blonde. J’avais sauvé la rousse après m’être tapé une putain dans les bidonvilles, lors d’un week-end. Elle se faisait emmerder par des mecs pas très nets.

- « Voilà, je voulais t’inviter à ma table et te présenter à mes cop… »

- « J’suis avec ma petite-amie, là. »


Je pointai Lily avec une sérénité déconcertante. La rousse regarda enfin la blonde aux gros boobs, rougit gênée, bafouilla aussitôt des excuses pathétiques, avant de se casser rapidement. Il n’en fallut pas plus pour voir son groupe s’éloigner à toute vitesse. Va savoir pourquoi d’ailleurs. Un sourire narquois vint fendre ma face froide. J’avais fait mouche. J’avais menti, mais j’avais fait indéniablement mouche. De ce fait, je me remis à bouffer comme si de rien était. Je terminai même un burger et les frites qui allaient avec avant de prendre une gorgée de milk-shake que je finis par pousser devant Lily. Il devait rester un peu plus de la moitié de la boisson et comme j’en avais pas payé deux, nous étions bien obligés de partager. Je fis sortir mon portable pour checker l’heure, avant de reporter mon attention sur elle :

- « Ma fameuse p’tite amie fait quoi ce soir, tiens ? »


Provoquons-nous, Lily, provoquons-nous.
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Lily E. Scott
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Jeu 27 Aoû - 23:18

Nouvelle Rencontre
Bryan Matfield ft. Lily Scott



Comment ça je suis spéciale ? Amusant cette expression. Bon, c’est vrai, je suis plutôt du genre relax, pas prise de tête et ouverte d’esprit comme nana… Plus ouverte d’esprit que les japonaise en tout cas. Lorsque Bryan me proposa de prendre son livre je le remerciais d’un sourire, tout en le fourrant dans mon sac. Cela me donnerait une occasion de le revoir, afin de lui rendre son livre. Putin je suis trop forte comme fille ! Je le lirais, bien sur, cela ne ferais qu’enrichir ma culture. Devoir rendre le livre à Bryan était une sorte de … “bonus”. Oui ! Ce genre de bonus où l’on fini tout nu, dans un lit, chauds comme des lapins. Cool. Très cool.

Bryan me regardait avec des yeux qui ne laissaient aucuns doutes sur ses intentions. De toutes façons, il avait été clair d’entrée. Quel sorte de mec vous salue en matant vos seins tout en pelotant votre cul ? Le genre de mec qui a l’habitude de se taper qui il veut, quand il veut. Est-ce que j’allais coucher avec lui ? Sûrement. Ça avait l’air d’être un bon coup. J’étais une adepte du concept de sex friend. Les avantages d’une relation de couple, sans s’encombrer des inconvénients. Plutôt cool. Peut-être que Bryan pourrait occuper cette place durant un certain temps… Qui sait ? Je lui en parlerais quand j’irais lui rendre son livre, peut-être même avant. Il semblait encore plus ouvert d’esprit que moi, alors je ne pense pas qu’il aurait le courage de refuser une relation sexuelle régulière.

Bryan entama un hamburger avec un plaisir non dissimulé. Toujours en train de picorer dans ses frites, j’étais en train de me dire qu’il faudrait que je lui paie à manger en retour, un de ses quatre. Au vue de mes finances, cela n’allait pas être de sitôt. Pauvre de moi et de mon budget misérable !

Savourant mes frites, salées à souhait, je levais les yeux vers l’arbre qui nous permettait d’être à l’ombre. Le soleil passait entre les branches, créant un kaléidoscope naturel. Savourant cette belle journée ensoleillée, je fermais les yeux un court instant. Une bonne glace, une rencontre prometteuse, des frites, un bon bouquin, la chaleur, … Que demandait de mieux ?

« Salut Bryan ! »

Rouvrant les yeux subitement, je fixais d’un regard mécontent une petite rouquine qui venait d’interrompre mon moment de plénitude. Elle faisait partie du groupe des dindes. Quelle mauvaise idée. Bryan ne semblait pas franchement enchantée non plus. Qui était cette fille ? Curieuse au possible, je me demandais quel était son lien avec Bryan. Pas le moins du monde jalouse, je me demandais simplement comment cette fille pouvait avoir le courage d’interrompre leur conversation en s’imposant ainsi à leur table. Elle essaya de se re-situer dans l’esprit de Bryan, celui ci ne la reconnaissant apparemment pas. Un sauvetage ? Voilà que Bryan était un héros. Étonnement, je n’arrivais absolument pas à me le représenter en chevalier blanc, sauvant la dinde rouquine des affreux bonhommes des bidon-ville. Bryan la reconnut apparemment, mais ne sembla pas enchanter de sa présence.

Il recommença à manger, comme si la conversation était clause et que la dinde rouquine allait partir. Très intéressée, je suivais la conversation avec attention, tout en grignotant des frites. Je vendrais mon âme pour des pommes de terres. La dinde rouquine sembla prendre son courage à deux mains et tenta d’inviter Bryan à sa table. Ouh que ça allait être intéressant. C’était comme regarder une série à la télé. Trop cool ! Bryan la coupa avant qu’elle n’ai le temps de finir sa phrase.

« J’suis avec ma petite amie, là. »

Pardon ? Je lui jetais un regard surpris, mais Bryan était d’un calme déconcertant, tout en la désignant du doigt. Petite amie ? Les rumeurs allaient si vite dans ce pensionnat… Oh, et puis de toutes façons, j’aurais bien le temps de réparer cela plus tard. Ou d’en tirer profit. La dinde rouquine se tourna vers moi, apparemment très gênée, et tenta de me présenter des excuses incompréhensibles. L’ignorant royalement, tout en savourant cette supériorité soudaine, je la regardais discrètement fuir vers sa table et s’éloigner avec ses amies-les-dindes. Bien ! Nous en étions maintenant débarrassé.

Amusée par l’attitude totalement décontractée de Bryan, je ne pris pas la parole, un sourire amusée aux lèvres. Toujours en train de manger ses frites, je me dis que j’étais en train de m’amuser comme une petite folle. Chouette journée ! Le bruit de la paille du milk-shake me donna soif. J’avais mangé trop de frites salées. Je remerciais d’un regard Bryan quand il ne but que la moitié du gobelet pour ensuite le pousser vers moi. Plutôt sympa de sa part. J’attrapais le gobelet et coincer la paille entre mes lèvres. Machinalement, je me mis à la mordiller tout en buvant. Mauvaises habitudes. Bryan regarda l’heure. Oui tiens, quelle heure était-il ?

« Ma fameuse p’tite amie fait quoi ce soir, tiens ? »

Souriant, tout en buvant le milk-shake, je lui jetais un regard amusé. Posant le gobelet à la paille mordillée, je passais ma langue sur mes lèvres. Autant pour récupérer le restes de milk-shake que pour provoquer Bryan. Posant mon coude sur la table, je calais ma tête dans ma main.

« Je sais pas mon coeur. Logiquement tu devrais me payer un resto et un ciné. Mais je crois pas que toi et moi, on soit super conventionnel. »

Lâchant un petit rire, je m’étirais lentement. J’avais mal aux fesses sur ce fichu banc en bois.

« Je pense que ce soir je vais m’amuser. Je sais pas encore comment, mais je vais trouver j’en suis sûre. »

Sourire pervers. Hameçon lancé. J'attends qu'il morde dedans.



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Lecture. Danse. Photographie. Gamers. Volleyball
DC : Jack Cooper
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Ven 28 Aoû - 4:36


J’étais sur le cul. J’eus même la bouche ouverte et les yeux écarquillés pendant quelques secondes, avant de reprendre contenance. Il n’y avait presque plus rien à dire. Pourquoi faire durer cette comédie alors que tout était à présent clair ? J’avais cru qu’elle ferait encore durer le p’tit jeu, mais la contre-attaque qu’elle venait de me placer était presque sans failles. On pourrait même dire que j’étais échec et mat. Je finis donc par avoir un rire. L’hameçon avait été finement placé. J’savais pertinemment que j’allais perdre cette partie, mais j’pouvais pas imaginer une seule seconde que ça serait aussi rapide. De toute, on approchait de la fin de la journée. Pour ce qui était de la bouffe, tout était réglé. Point de resto. Pour le ciné, elle avait vu juste : C’était mort. Quoique, ça pouvait être marrant quelque part. J’pourrais bien l’y emmener et la tripoter dans l’noir à la manière des adolescents en plein émoi. M’enfin, l’plus intéressant serait bien évidemment d’y aller franco quoi. Plus de temps à perdre donc. Ce serait déraisonnable.

- « T’as gagné, bébé, t’as gagné. J’suis bon joueur, j’me rends. »

J’levai les mains en l’air sourire aux lèvres, avant de bouger carrément mon cul de mon siège. Il y avait encore de la boustifaille, mais j’me sentais plus l’âme de grailler. Y’avait mieux à faire là. Malgré mon froc légèrement déformé, j’fis le tour de ma table, avant de tenir la main à la jeune blonde que j’fis lever avec une galanterie qu’on me soupçonnerait pas. Comme quoi. Mais l’on m’y prendrait pas par deux fois. C’était juste pour faire genre sur le moment. J’tins alors la main de la jeune femme que j’entrainai soudainement plus loin des tables de pique-nique que les gens commençaient d’ailleurs à abandonner au fur et à mesure que le temps passait. J’vis alors un arbre isolé derrière lequel j’vins me planquer avec elle. Et, là, j’plaquai mes petites lèvres contre les siennes pour lui rouler une galoche digne de ce nom. L’affaire dura une bonne minute pendant laquelle je m’amusai également à peloter son cul, à le remuer, le soupeser et le claquer violemment. Que du bonheur. Cette blonde était tombée à point nommé cet aprèm.

- « J’serai pas tendre par contre. J’espère que t’es pas comme ces pisseuses qui pleurent à cause d’un coup de bite trop violent… »


Exit les faux-fuyants et la galanterie. Place au plus gros de l’affaire. J’préférais mettre les choses au clair avant d’essayer quoique ce soit de plus osé. C’était comme je l’avais dit précédemment : J’étais pas mal tombé sur des gamines ces derniers temps. En vérité, j’en avais attiré quelques-unes dans mon lit, mais ça s’était avéré être une perte de temps. Aucune n’avait été capable de tenir. Pas ma faute si j’en avais une grosse et que j’étais plutôt viril dans l’genre. J’irai pas jusqu’à dire que plus c’est gros et mieux c’est (j’avais connu des potes peu pourvus, quoique très bons au pieu d’après les dires de leurs meufs respectives) mais voilà quoi. Mieux valait prévenir que guérir. J’lâchai l’une de ses fesses pour remonter une paluche sur l’un de ses seins que j’me mis à peloter allègrement. L’un des étudiants qui passait par là, un gosse, nous vit, piqua un fard comme une gonzesse avant de rebrousser chemin au pas de course. Ceci dit, j’m’arrêtai pas de la tripoter comme un client complètement excité sur une vulgaire putain.

- « Si t’es toujours partante, j’connais un bon hôtel pas trop loin d’ici… »


Tout était dit. Tout était clair.
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Lily E. Scott
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(F) Pensionnaire ▲ Troisième Année
(F) Pensionnaire ▲ Troisième Année

416
24/08/2015
19
3ème année
Hétéro
Britannique et Japonaise

Personnage
N# de Chambre: A10
Disponibilités: Encore une ou deux places :hihi:
Relations:

Ven 28 Aoû - 10:42

Nouvelle Rencontre
Bryan Matfield ft. Lily Scott





La tête qui fit Bryan valait tout l’or du monde ! Je ne pus empêcher un petit rire de passer mes lèvres. Le pauvre ! Je n’avais pas l’habitude d’être aussi cache, ni de coucher avec un mec que je venais juste de rencontrer, mais… Avec Bryan le courant passait plutôt bien et je ne voyais pas vraiment de raison de faire traîner quelques chose qui allait dans tous les cas arriver. Car soyons honnête, à partir du moment où il m’avait saluer en me touchant les fesses, on avait tous les deux sut ce qui allait arriver ensuite. Et puis, cela ne ferait que rendre encore plus crédibles les rumeurs qui allaient courir sur nous !

Lorsqu’il reconnut ma victoire, je savourais le fait d’avoir gagné. Car, encore plus que jouer, ce que je préférais, c’était gagner. Que ce soit dans un jeux de séduction, à une course, une compétition, n’importe quoi. Il fallait que je gagne. Et j’étais très mauvaise perdante.

Toute nourriture oublié, Bryan ne semblait plus tenir en place. Ah les hormones ! Stupide invention que les hormones ! Il se déplaça vers moi. J’avisais l’état de son pantalon. Hum oui. En effet, ses hormones étaient en marche. Attrapant ma main dans un geste chevaleresque, je me doutais que la suite de la soirée ne serait pas aussi tendre. Finalement debout à côté de lui, je savais pertinemment ce qui allait suivre. Je ne l’avais jamais fait avec quelqu’un que je connaissais depuis moins d’une heure. C’était plutôt… excitant mais inquiétant à la fois. Excitant car cela rajoutait un facteur de risque, d’intrépidité, une petite étincelle d’interdit à ce que je ressentais déjà. Inquiétant car une fille de 17 ans ne devrais normalement pas coucher avec un gars qu’elle connaît depuis une heure et dont elle ne sait que le prénom. Mais bon, on ne vit qu’une fois, pas de raison de se retenir de faire quoi que ce soit. De toute façon, j’en avais envie. Alors peu importe ce que ma raison me criait, je n’allais pas y faire attention et juste profiter du moment.

Me tirant soudainement à l’écart des tables de pique-niques, je sentis mon coeur commencer à battre la chamade. La machine était lancée. Arrivée près d’un arbre isolé du reste du parc, un petit coin discret en somme, Bryan m’attrapa et m’embrassa à pleine bouche sans préavis. Surprise sur le coup, je me ressaisis bien vite pour reprendre les choses en main. Ce fut un baiser plutôt long. On voyait que Bryan n’était plus un amateur dans ce domaine depuis fort longtemps. Savourant ce baiser différent de ceux que je recevais d’ordinaire, je sentis la main de Bryan s’affoler sur mon postérieur. Peu habituée à ce genre de relation plutôt… “musclée”, je me demandais comment se déroulerait la suite des évènements. Je n’étais plus vierge depuis plusieurs années, mais j’avais toujours connu des relations plus “classiques”. Et bien, comme on dit, il ne faut pas mourir idiot.

Bryan annonça la couleur. Mots crus, phrase honnête. Elle ne s’attendait pas franchement à autre chose de sa part. Levant des yeux francs vers lui, je répondis simplement :

« Je n’ai jamais essayé de cette manière. Mais je suis pas contre la nouveauté. »

Ce n’était pas faux. C’était même la strict vérité. Soit j’aimerais ça, soit non. Cette soirée m’en apprendrais au final plus sur moi. Pelotant maintenant ma poitrine, je le regardais faire sans rien dire. Avec une taille de bonnet comme la mienne, elle était presque insensible.. Alors il pouvait bien en faire ce qu’il voulait ! Un jeune garçon passa près de nous et nous jeta un regard gêné avant de partir. Super. Si rumeur il n’y avait pas encore, rumeur il y aurait. Elle avait intérêt à maintenir durant quelques temps l’image qu’elle sortait avec Bryan, sinon cela allait vraiment mal se passer pour elle dans les jours qui vont suivre. Il me proposa un hôtel. Le regardant dans les yeux, j’attrapais ses mains pour qu’il lâche ma poitrine, tout en le fixant dans les yeux. Je voulais son attention complète.

« Je veux bien. Mais je veux aussi que cela reste entre nous et que cette histoire de “petite-amie” se perpétue tant que des gens diront qu’on t’a vu me tripoter sous un arbre. Je suis pas contre le fait de coucher avec toi, mais je ne veux pas être considéré comme la putain du coin. Ok ? »

J’avais utilisé une voix calme, mais j’espérais qu’il comprendrait. On ne peut pas dire que j’avais de réputation à l’école, mais j’aurais préféré que cela reste ainsi. Que je reste la petite blonde bien foutue qui est sympa et plutôt discrète. Pas la petite blonde bien foutue qui se fait tripoter sous les arbres. Mais bon, on a pas toujours ce qu’on veut dans la vie.

Attrapant le maillot de Bryan, je ne lui laissais pas immédiatement le temps de répondre et je collais cette fois ci mes lèvres aux siennes. Pas de raisons que cela soit lui qui mène la danse. Moi aussi j’avais de l’expérience, même si elle ne devait pas rivaliser avec la sienne. L’embrassant sensuellement et à pleine bouche durant une petite minute, je me reculais pour le regarder dans les yeux, amusée :

« Ok ? »



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Ven 28 Aoû - 14:12

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Nouvelle rencontre || Feat Lily [Terminé]
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