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La Catastrophe de Naha
Bienvenue à Kansen ─ L'institut Burning Gold est le phare qui illumine l'île de par l'intérêt international qui gravite autour de cet institut. Jusqu'à aujourd'hui tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'à ce qu'un essai nucléaire provenant d'un pays encore non-identifié soit tiré à quelques kilomètres des côtes japonaises. La capitale de Naha fut entièrement détruite par un immense tsunami, des suites de l'explosion de la bombe, tandis que la cité de Kansen ─ là où se situe l'internat ─ fut également touchée, mais en moins grande quantité. Dans leur cas, non seulement de nombreux bâtiments furent détruits, mais la radiation n'échappa aucunement à une partie des citoyens. Certains succombèrent à leurs blessures alors que d'autres ... (SUITE ICI)

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 Et le Soleil qui veille sur elle # Nikolaï Stackelberg

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Elicia Fawkes
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(F) Pensionnaire ▲ Deuxième Année
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24/08/2015
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Mer 26 Aoû - 12:05

Croire que les jours de pluie sont liés à la tristesse, quel cliché !

Elicia eut un sourire ironique, désert de toute joie. De toute envie. Et leva le visage vers ce ciel bleu, cette douce couleur un peu froide. Dans cette immensité, il n’y avait que peu de filaments cotonneux que formaient les nuages, et le Soleil brillait en réchauffant doucement le corps presque glacé de la jeune fille.

Il était huit heures du matin. Elle était là depuis quelques heures.

Elicia s’était réveillée sans bruit, victime de quelques sueurs froides qui résultaient de son cauchemar. Dans ce mauvais rêve, il n’y avait ni monstres, ni démons. C’était juste une période de sa vie qui la rendait mélancolique. Ce moment durant lequel il lui semblait n’avoir ni famille, ni amis. Quand elle ne savait pas où se mettre pour ne pas gêner. Lorsque les adultes autour d’elle se disputaient pour décider de sa garde. Et elle se se sentait comme une charge, un fardeau pour cette famille un peu avare. Elle leur en voulait, bien sûr. Elle en voulait à tout le monde. Même à elle.

La jeune fille n’était pas parvenue à se rendormir, enfin, elle n’avait pas essayé. Alors, sans bruit, elle s’était habillée et elle était sortie pour se vider la tête et éloigner tout ce spleen d’elle. Sans se douter que ces moments de cafard resteraient toujours en elle, quoi qu’elle fît. Dis comme ça, c’était tragique et ça pouvait faire pitié, mais Elicia était rarement comme ça. D’ordinaire, elle débordait de joie et d’enthousiasme. Mais pas ce matin. Elle ne pouvait pas.

Allongée sur le toit du pensionnat, elle regardait le Soleil débuter sa course lente dans le ciel.

« Lui, au moins, il peut s’estimer heureux. Il brille sans arrêt, il nous réchauffe et fait pousser les plantes. Il éclaire nos vies pour les rendre un peu meilleures. Et puis, c’est le Soleil ! Sans lui, on serait perdus, on serait même pas là, songea-t-elle. »

Elicia soupira, retint ses larmes. Tenta de pousser un cri pour éliminer sa sourde colère et sa tristesse. Ne parvint qu’à faire sortir un misérable gémissement. Alors, elle se mit à rire, sans joie cependant, plaçant ses mains au dessus de ses yeux pour y cacher les quelques perles salées qui s’en échappaient sans son autorisation.

Les souvenirs, cela pouvait mettre le baume au cœur. Mais aussi le tordre sans que l’on ne puisse rien faire.


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Jeu 27 Aoû - 11:02

Son réveil affiche huit heures du matin. Il pousse un grognement quand le petit appareil daigne à se faire entendre dans toute la pièce. Il le désactive n'en pouvant plus d'entendre ce bruit assourdissant. Il reste là, allongé quelques secondes encore, à contempler le plafond. Le jeune homme décide de se lever après mûre réflexion.Le jeune homme se prépare vite fait avant de se diriger vers l'extérieur de sa chambre et, tout cela, sans faire le moindre bruit afin ne pas troubler le sommeil de ceux qui dorment.

Nikolaï prend la direction des escaliers qui mènent au toit. C'est l'un de ces endroits de prédilections, où il peut être tranquille sans être dérangé par la population environnante. Il passe une main dans sa chevelure ébène tout en promenant son regard à droite et à gauche. Le bâtiment est parfaitement calme. A cette heure, ce n'est pas bien étonnant. Tandis qu'il commence son ascension, il ne prête pas attention aux restes. Il est plongé dans ses pensées. Son esprit à l'habitude de vagabonder la matinée.

Arrivé au-dessus de la bâtisse, il n'a pas mit beaucoup de temps à comprendre qu'il n'est pas le seul à avoir choisit cette partie de l'école pour être en paix. En effet, une demoiselle se situe à quelques mètres de lui. Elle est allongée sur le sol froid qui constitue le toit. Hésitant, il s'avance vers la demoiselle tout en faisant attention de ne pas trop la déranger. Il la contemple un court instant avant de détourner le regard pour le planter dans le bleu céruléen du ciel.

« Tranquille, n'est-ce pas ? »

Il n'a jamais été doué avec le contact avec autrui. A vrai dire, il ne s'est jamais préoccupé des autres. Non, il n'est pas égoïste, il est simplement solitaire et il préfère largement sa solitude qu'à la compagnie bruyante de d'autres personnes. Puis, soudain, ça le frappe, peut-être ne veut-elle pas être interrompu dans sa méditation bien qu'elle affiche un visage troublée, à la limite de la tristesse.

« Désolé. »

Il s'éloigne un peu, préférant la laisser seule. Il s'installe contre une paroi du toit. Il se met en position assise afin de pouvoir se détendre plus facilement.
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Elicia Fawkes
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Jeu 27 Aoû - 20:34

Des bruits de pas. Discrets, cependant. Mais c’était comme si la personne à qui appartenait les pieds ne cherchait pas à se cacher. Peut-être était-ce juste quelqu’un qui voulait profiter du toit qui était souvent désert, avant de commencer les cours. Ceux-ci, Elicia avait l’intention de les manquer, tant qu’elle n’aurait pas repris son entrain habituel. C’était peut-être un peu exagéré mais la jeune fille ne voulait pas être perçue différemment qu’en temps normal.

« Tranquille, n'est-ce pas ? »

Elle ne sursauta pas. Tiens, c’était un garçon. Elle ne connaissait pas cette voix. Tant mieux, se dit-elle. Elle ne voulait pas rencontrer quelqu’un de sa connaissance. Ca aurait été trop mal tombé. Alors que là, un parfait inconnu ? C’était mieux. Pas rassurant mais mieux.

Elicia ne répondit pas à la remarque. Elle se disait que si elle parlait, sa voix se briserait misérablement sans qu’elle ne pût rien y faire.

« Désolé. »

Comment ? Désolé ? Pourquoi désolé ? Avait-elle fait un quelconque signe qui aurait pu être mal compris ? Non, elle ne pensait pas. Dans son état actuel, elle aurait préféré rester seule, mais maintenant qu’il y avait quelqu’un d’autre sur le toit… C’était plutôt gênant d’être au même endroit et de laisser un silence un peu froid s’installer. Elicia, même étant abattue, était du genre sociable. Et alors qu’elle était encore accablée par son mauvais rêve, la jeune fille était bien plus douce qu’ordinaire.

« Tu n’as pas à t’excuser. »

Elle avait prononcé ces mots à mi-voix, car il n’y avait aucune raison de hausser le ton, avec le silence et le calme qui régnait. C’était agréable, tout de même, ne pas avoir à crier, juste doucement parler pour que son interlocuteur comprenne.

Elicia sentit d’autres larmes s’enfuir de ses yeux, alors que ses souvenirs s’imposaient de nouveau à elle. Ces perles salées roulèrent, non vers son menton, puisqu’elle était allongée, mais vers ses oreilles. Elle poussa un soupir tremblant, et essuya ses larmes, sans pour autant changer de position. Elle n’avait pas forcément besoin de voir avec qui elle parlait, pour converser. Et si la voix du garçon semblait assez… lointaine, elle ne la mettait pas mal à l’aise.

« Je m’appelle… Non, en fait, ce n’est pas nécessaire. »

Discuter dans le plus grand anonymat, voilà quelque chose qui pouvait être rassurant.

« Je ne voudrais surtout pas te chasser, mais… que viens-tu faire sur le toit, à huit heures du matin ? »


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Sam 19 Sep - 17:41

Le silence règne. Rien ne semble pouvoir le troubler, le perturber. C'est agréable ce genre de moment. Même si on sait que les futurs dialogues vont rompre ce calme, on sait que la tranquillité n'est pas loin grâce au fait qu'il n'y ait pas besoin de hausser le ton pour que son interlocuteur puisse nous entendre. Les yeux du jeune homme se balaye le secteur à la recherche de quelque chose à contempler afin de s'occuper l'esprit. La demoiselle ouvre la bouche prononce quelques mots comme dans un murmure, le timbre de sa voix est doux. Il semblerait que Nikolaï n'ait pas dérangé le moment de repos de la jeune fille. Le voilà à moitié rassuré. Pour autant, il n'ose pas trop ajouter quoi que ce soit d'autre de peur de faire une boulette.

Le silence, après cette première phrase, fut vite brisé par un second dialogue. Elle voulait se présenter puis, finalement, s'est rétracte à la dernière minute. Ça l'amuse quelque peu. Pourquoi toujours se présenter, dire son nom à son prénom aux personnes qu'on vient à peine de rencontrer ? Au fond, à quoi cela sert-il ? Est-ce réellement nécessaire ? Ces formalités l'ont toujours fait rire. Ce monde est tellement devenu prévisible qu'il en est devenu quasiment ennuyeux. Il hausse les épaules, indifférent face à cela. Elle n'a pas besoin de dire qui elle. Lui même ne l'aurait pas fait. C'est mieux ainsi. Que personne ne sache qui il est vraiment.

De nouveau, il préfère ne rien dire attendant plutôt un autre instant pour ouvrir la bouche. Et, il faut croire, que le moment est bientôt venu. En effet, la demoiselle, le questionne sur sa venu sur le toit à une heure aussi matinale. Il s'installe plus confortablement contre le mur, réfléchissant aux prochains mots qu'il compte sortir. Sa venu ici est tout à fait simple en fait. C'est sûrement la même raison qui a poussé son interlocutrice d'y venir aussi. La tranquillité, c'est sa raison d'être.

« C'est le seul endroit où je peux être tranquille. »

Il n'ajoute rien de plus préférant profité du calme environnant. Surtout qu'il ne faut pas oublier le fait qu'il va devoir probablement aller en cours. C'est tellement ennuyeux, de suivre des cours, d'y être contraint de cette façon.
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Elicia Fawkes
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Dim 20 Sep - 12:13

Parler faisait du bien. Ça éloignait certaines pensées, ça permettait d’être concentré sur une chose.

Elicia souffla lentement, les yeux rivés vers le ciel, si doux à cette heure-là de la journée. Ses mains reposaient sur son ventre, et pour une fois, la jeune fille restait – plus ou moins – immobile. Elle laissa un silence s’installer après la réponse de son interlocuteur, qui était en vérité la sienne, également. Tous deux cherchaient la tranquillité, la solitude, même, sur ce toit.

Pas huit heures, en réalité. Sept heures et cinquante-neuf minutes. La sonnerie allait retentir d’une seconde à l’autre, causant un remue-ménage plutôt désagréable, dans cette situation, tandis que déjà, des élèves arrivaient devant l’établissement, causant un murmure que l’on n’entendait que peu, du haut du bâtiment. Alors, Elicia profita de cet éphémère silence pour prendre la parole, de nouveau, d’une voix faible, à présent, mais toujours avec une certaine douceur dans le fond.

« Est-ce que je nuis à ta tranquillité ? »

Ca y était. Dans ces moments-là, Elicia avait peur d’être une gêne. Elle était effrayée à l’idée de déranger, que sa présence fût tout sauf bienvenue. C’était bête, parce que si elle dérangeait véritablement le garçon, il se serait déjà en allé, n’est-ce pas ? Alors de quoi s’inquiéter ?

La jeune fille ne pouvait pas s’en empêcher. C’en était presque désolant.

Ce fut à ce moment-là que la sonnerie se fit entendre, sans que le jeune homme n’eût pu répondre.

Ce fut à ce moment-là qu’Elicia éclata en sanglots, prise d’une panique expliquée par le brouhaha naissant, par la sonnerie soudaine, par le refus d’aller en cours, par le devoir qu’elle avait oublié de rendre la veille, par l’enfant qui se faisait hurler dessus par ses parents il y avait une semaine. C’était tout ça. De petites choses sans importance qui prenaient beaucoup de place par la suite. C’était con.


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Dim 20 Sep - 12:27

Son regard est braqué dans le vide. Comme si ça l'attirait, comme si quelque chose le poussait à rester, ainsi, sans bouger le moindre muscles. Il soupire faiblement. Cette vie, LA vie, est étrange, bizarre, inexpliquée. La routine de tous les jours devient ennuyante et agaçante. Se lever, se laver, manger, partir en cours, faire ces devoirs, manger, douche, aller se coucher. Quelle vie palpitante, vraiment. Il lève les yeux vers le ciel bleuté. Il ne comprends pas comment certaines personnes puissent se contenter de si peu. Nikolaï, lui, ne le peut tout simplement pas. Il a besoin d'actions, de changements, malgré son comportement de vieux solitaire.

La question de la jeune femme l'interloqua. Nuire à sa tranquillité ? Vraiment ? Non, pas elle, en tout cas. Elle est discrète, calme, tout ce qu'il n'avait pas encore croisé jusqu'à aujourd'hui. C'est rare les gens comme elle. Donc non, on ne peut pas dire que la belle dérange. Si tel avait été le cas, il serait partit sans plus d'explications que cela. Sa réponse allait se faire entendre quand, soudainement, la sonnerie annonçant le commencement du cauchemar, se mit à retentir. De là, il crû entendre des pleures venant de son interlocutrice. Ne sachant quoi faire, il reste bêtement là, à ne rien dire, paralysé, complètement mit au dépourvu. Que doit-il faire ? Cette une situation à laquelle il n'avait jamais été confronté auparavant.

Il se met debout, se dirige vers sa camarade sans grande conviction. Il se m'y accroupis, pose sa main sur son épaule. Il hésite un moment, quelques minutes, quelques secondes puis, soudain, ça sort.

« Pourquoi pleures-tu ? Est-ce de ma faute ? Ais-je fais ou dis quelque chose qui ne fallait pas ? »

C'est à ce moment-là qu'on se sent idiot, stupide, inutile. Que faire, c'est la question qui résonne dans la tête du jeune garçon. Il ne sait pas comment réagir, il ne sait pas si il doit la prendre dans ses bras afin de la consoler. Il est perdu. Complètement perdu.
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Elicia Fawkes
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Dim 20 Sep - 19:51

Comble du comble : le garçon s’était approché. Et si Elicia avait caché ses yeux ruisselants de larmes de ses mains légèrement tremblantes, elle sentait qu’il était là. Tout près. Une présence aussi rassurante qu’embarrassante. Elle ne pleurait pas, d’ordinaire !

Il posa sa main sur son épaule et elle sursauta presque. Une certaine chaleur se dégageait de ce contact, le rendant agréable et rassurant. Elle se mordilla la lèvre inférieure, retenant ses sanglots dérangeants, et résonnant sur le toit, maintenant que la sonnerie s’était tue. Sa poitrine était secouée par ceux-ci, et ses joues étaient trempées. Elle devait avoir l’air assez pitoyable, sur ce coup-là, pour que quelqu’un qui cherche tranquillité vienne tenter de la réconforter, au lieu de partir.

Puis elle entendit ses mots et se sentit un peu coupable. Elle ouvrit la bouche, hoquetant sans pouvoir s’en empêcher, et tenta de parler. Elle ne savait pas si c’était assez compréhensible, si elle arrivait à se faire comprendre du jeune homme.

« N-non, c’est… c’est pas de... ta f-faute. »

Elle se disait qu’en effet, ça aurait pu être mal interprété. Et elle s’en voulait de causer du tort à quelqu’un qu’elle ne connaissait même pas ! Elle ne pouvait s’expliquer, les sanglots explosant dans sa poitrine, lui donnant presque mal à la tête. Ca ne lui ressemblait pas. Pas du tout. C’était mauvais, tout ça. Être faible, c’était fun – ou pas – une seconde, mais après, fallait pas exagérer. Stop. Stop.

« Déso… Désolée… »

Elle reniflait lamentablement, hoquetait avec violence, sans pouvoir s’arrêter. C’était pas croyable. La main du jeune homme sur son épaule était toujours là. Elle ne l’imaginait pas. Et pourtant, elle savait que ça pouvait être énervant d’entendre, de voir pleurer quelqu’un !


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