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La Catastrophe de Naha
Bienvenue à Kansen ─ L'institut Burning Gold est le phare qui illumine l'île de par l'intérêt international qui gravite autour de cet institut. Jusqu'à aujourd'hui tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'à ce qu'un essai nucléaire provenant d'un pays encore non-identifié soit tiré à quelques kilomètres des côtes japonaises. La capitale de Naha fut entièrement détruite par un immense tsunami, des suites de l'explosion de la bombe, tandis que la cité de Kansen ─ là où se situe l'internat ─ fut également touchée, mais en moins grande quantité. Dans leur cas, non seulement de nombreux bâtiments furent détruits, mais la radiation n'échappa aucunement à une partie des citoyens. Certains succombèrent à leurs blessures alors que d'autres ... (SUITE ICI)

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Euphemia Delaporte
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07/09/2015
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Dim 13 Sep - 14:55



Elle avait beau se le répéter inlassablement, le cœur persistait à n'en faire qu'à sa tête. Oublie Euphie, Oublie ! Si cela pouvait être si simple. L'être humain avait beau être un animal particulièrement évolué, ce dernier n'arrivait pas à mettre à mal ses émotions malgré la volonté d'y faire face. Un tour de piste supplémentaire s'imposait. L'hormone du plaisir sportif était-elle une simple légende ? Combien de tours de piste allait-elle devoir encore se coltiner pour ressentir l'euphorie promise ?

Elle y avait tellement cru à cette histoire d'amour au point de relâcher sa prudence. Elle ne valait pas mieux que ces donzelles qui s'effondraient sur leur lit après une rupture. Elle était dans le même état. La rage, la tristesse, l'incompréhension, la douleur, le manque. Son cerveau allait exploser si ce n'était pas son cœur !

Elle n'avait eu le droit à aucune explication. Elle ne valait pas assez pour cela. Le goujat s'était juste donné la peine de ne plus lui répondre, de ne plus donner signe de vie. Elle ne savait pas si elle devait en ce moment pleurer de rage ou de tristesse. Il avait au moins l'intelligence de se cacher. Un bon coup de poing lui était spécialement réservé !

Un autre tour. Son professeur de sport serait éberlué à la voir aussi motivée; elle qui ne finissait jamais ses trois tours obligatoires. Si ses calculs étaient bons, Euphie en était à son dixième. C'était bien trop pour une sportive débutante. Sans surprise, son corps lâcha prise et elle s'effondra. « Merde ! ». Le ciel était magnifique. Il ne semblait pas avoir conscience de la tragédie qui la malmenait. Elle haleta. Nul doute, elle n'était pas une très bonne sportive la Euphie. Mais déjà, les effets se ressentirent. Tout allait s'arranger. Il lui faudrait quelques temps pour oublier mais personne ne mourrait d'une rupture. Enfin si. Mais ce n'était pas son genre. Elle était bien trop digne pour cela. Pour autant, sa fierté ne fit pas le poids face au déversement de larmes qui ruisselaient sur ses joues. Elle n'arrivait pas à les stopper. À quoi bon résister après tout.






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Lun 14 Sep - 21:58


Dix-septième tour de piste : Une meuf se pointa. L’allure svelte, les cheveux roses bonbons, le cul bombé. Just Awesome ! Que j’m’étais dit. Mais ça, c’était avant d’la dépasser en jetant un coup d’œil à sa face. Après avoir fait un tour sur elle, tous mes espoirs s’étaient effondrés comme un vulgaire château de cartes. Une pisseuse. Encore. A croire que j’avais la poisse, que j’étais maudit, que j’n’avais plus aucune chance d’tomber sur une fille d’ma promo, d’mon âge. Parce que oui, on voyait clairement qu’elle n’avait même pas dix-huit piges. VDM. Après avoir longuement soupiré, l’cœur un peu lourd, je haussai les épaules, tout en continuant mon footing habituel. C’était sans doute le mieux à faire.

Vingt-septième tour de piste : Ladite meuf à la chevelure rose bonbon et au cul bombé s’effondra. Va savoir pourquoi. Seulement après une dizaine de tours. Pitoyable. Une pisseuse que j’pensais et j’avais pas eu tort. Encore l’une de ces nombreuses mijaurées occidentales, j’vous jure. Sans trop faire gaffe à son cas, j’la dépassai en augmentant le volume de ma musique pour mieux m’immerger dans ma course. De toute, les quelques autres personnes qui couraient également autour du terrain allaient sans doute lui venir en aide. Il y avait trois coureurs, moi inclus. Quelqu’un ferait bien office de bon samaritain, d’autant plus qu’elle était « kawai » et qu’on abandonnait pas une princesse en détresse.

Trentième tour de piste : Personne. Personne ne l’avait aidé. Personne ne s’était approché d’elle. Et les autres joggeurs sur qui j’comptais s’étaient cassés comme par magie. Burning Gold était parfois spécial quand même. Du coup, sur l’immense terrain où nous courrions, il ne restait plus qu’elle et moi. La rose et la carotte. J’aurai pu bien m’casser moi aussi et la laisser seule -D’autant plus qu’elle semblait chialer-, mais j’allais éprouver des remords. Va savoir pourquoi. Du coup, j’interrompis ma course pour m’approcher d’elle discrètement, avant de laisser tomber ma serviette encore propre sur sa tête. Là-dessus, je m’accroupis juste devant la p’tite chialeuse, tout en lui tendant une gourde d’eau.

- « Tu veux que j’t’aide à rejoindre l’infirmerie ? »

Demande simple et concise. J’avais pas envie d’trop parler. Et puis, avec la tronche un peu blasée que j’avais, il n’était pas dit qu’elle veuille d’mon aide et tout. Parce que oui, j’croyais qu’elle avait mal. Qu’elle s’était foulée la cheville de façon lamentable, quelque chose dans ce genre-là, et qu’elle en pleurait ce que j’pouvais un peu comprendre. Sauf que j’étais à mille lieues d’imaginer que ses larmes étaient dues à autre chose. Mes yeux dérivèrent un instant vers sa poitrine -Assez fournie pour une gosse en tout cas-, avant de revenir rapidement sur son beau petit minois baigné de larmes. J’aurai presque eu envie de la réconforter, mais je ne fis rien de la sorte. Seule ma main gauche droite était encore tendue vers elle.


Même pas sûr qu’elle accepte l’eau que j’lui offrais avec bon cœur. Plus ou moins.

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Euphemia Delaporte
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236
07/09/2015
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Mer 16 Sep - 17:04



Elle s'était toujours cru forte et faisait la résistance à toute fragilité. Et pourtant, c'était bien elle qui s'était effondrée au beau milieu du terrain sportif, en larmes. Chaque curieux pouvait assister à sa triste déchéance et se rassurer sur leur propre vie... Bon sang ! Ses réactions n'étaient pas normales. Elle ne collait pas avec le personnage de Euphie. Qu'était-elle en train de foutre au beau milieu de la piste ? Ressaisis-toi ! Mets fin à cette humiliation. Elle avait supportait bien pire, des épreuves bien plus douloureuses. Elle tenta une première négociation avec ses jambes, sans grand succès. Bon. Elle patienterait encore quelques minutes avant de tenter le premier pas. Elle préférait rester comme une abrutie, les fesses à terre, plutôt que ramper jusqu'à l'herbe pourtant si proche. Assez d'émotion pour aujourd'hui...

Il fallait qu'elle se comprenne. Sa mère lui avait inlassablement conseillé le psychiatre depuis le départ de son père, elle avait toujours rechigné à cette éventualité. Bien que très adroite dans ses rapports humains, elle était bien trop timide pour étaler sa vie privée sans le regretter quelques heures plus tard. Elle devrait s'analyser elle-même. Encore une fois avant que la conjoncture actuelle ne la rende folle.  Saloperie de mec, putain ! Euphie sursauta. Quelle était cette chose sur sa chevelure ? Elle palpa. Une serviette. Et une tête de mâle en face d'elle. « Tu veux que j’t’aide à rejoindre l’infirmerie ? »

C'était bien délicat de sa part. Les traits de son visage indiquait qu'il devait être à sa troisième ou quatrième année. Sauvée, il pourrait l'aider à marcher ! Pour autant, son opinion sur la situation était assez mitigée. Elle appréciait sa bienveillance. Il était agréable d'être pris en main lorsque la situation était critique. Cependant, voilà un nouveau coup porté à sa dignité. Que l'univers la lâche un peu.

Elle attrapa délicatement la gourde qui lui était proposée. « Merci beaucoup ». Comment pouvait-elle expliquer la situation ? Elle n'allait tout de même pas lui raconter sa douloureuse expérience ? Il était bien le genre de mec à s'en foutre ou à se moquer. Non. Elle choisirait l'option : aïe, ouille, je me suis fait mal. Entre la peste et le choléra, elle avait fait son choix.

Alors qu'elle s’apprêtait à lui avancer sa main, le sourire aux lèvres, la situation dérapa légèrement.
*Ne me dites pas qu'il est en train de mater celui-là ?*. Trop. C'était trop. Le reste de la gourde finit sur la tête du lycéen. Même dans ce genre de situation, les hommes avaient ce culot révoltant ! Elle ne tenait plus, elle allait craquer. Pas de chance pour toi gamin, cette seconde de perversité n'était pas passé inaperçue.
« Si tu recommences, ce sera à moi de te poser la question : veux-tu que je t'aide à rejoindre l'infirmerie ?».  Les joues rosies par la rage, elle attrapa fermement  sa main pour qu'il l'aide à se relever. « Si tu veux bien m'aider à me relever à présent» Dit-elle sur un ton bourru.




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Ven 18 Sep - 14:34


J’avais pas pu bouger. J’avais juste pas pu bouger. J’savais pas comment elle avait réussi cet exploit, mais Pinky -Surnom assez con, j’avoue- avait réussi à me verser de l’eau sur la tête. Et donc sur le moment, j’étais pantois. Plus pour la rapidité avec laquelle elle l’avait fait que pour la raison. D’ailleurs, celle-ci ne tarda point à dévoiler ladite raison sous une phrase menaçante dont le sous-entendu était assez clair. Puis elle me chopa la main en me donnant limite un ordre. Toujours sur le cul, j’avais fini par pouffer de rire, avant de m’esclaffer devant elle comme si j’me foutais clairement de sa gueule. Parce que sérieux, des numéros comme ça, j’en avais pas vu depuis Elicia, j’vous jure.

- « P-Pardon… Faut dire que j’ai pas eu un fou rire comme ça depuis assez longtemps… »

Le fou rire avait duré au moins deux minutes. Ou le double même ? J’savais pas trop. Mais toujours est-il que j’m’étais tellement marré que j’avais eu les larmes aux yeux. Lorsque j’me calmai, j’eus un sourire aux lèvres au contraire d’elle qui semblait assez furax. Tout ça parce que j’avais maté sa poitrine. Sérieux quoi… « Tu dois avoir quoi ? Quinze ans ? Seize ans ? » On demande pas l’âge d’une femme, j’en disconviens pas. Sauf que Pinky a tout sauf l’air d’une fille mature, d’une lady. Du coup, j’me gênais pas tellement, sans compter que ça m’amusait vraiment. Il y a peu, j’lui aurai foutu des claques sur le cul comme avec Elicia. Mais bon, taper sur les filles, c’était jamais glorieux. Jamais.

- « Sinon, tu te fâches parce que j’ai maté tes loloches juste pendant… Allez, deux secondes maximum ? J’aurai compris si je l’avais fait avec insistance, m’enfin bon… »


Là encore, petit rire. Avant que j’ne serre à mon tour ma paluche contre la sienne pour bien lui faire voir à quel point ma force était différente de la sienne. Elle devait comprendre que je pouvais lui briser facilement les doigts… Même si j’avais toujours un sourire amusé aux lèvres qui persistait, ce qui était plutôt étonnant quand on me connaissait vraiment. « Tu devrais parler à ton ainé avec un peu plus de politesse, tu sais. » Et sans attendre qu’elle puisse me répondre, j’me levais rapidement, avant de l’aider à se relever en la hissant avec délicatesse. Mais au dernier moment, j’enroulai un bras autour de sa taille avant d’la plaquer contre moi, sans gêne, torse contre torse, tout ça…

- « J’ai recommencé. En fait non, j’fais pire en me collant à toi. Du coup, comment tu m’envoies à l’infirmerie ? Un coup d’genoux aux couilles ? Ben, te gêne pas. T’es bien placée pour, en plus. Ceci dit, j’espère que t’es bonne en sprint et que tu as une voix forte pour crier à l’aide. Non parce qu’il n’y a personne dans les environs actuellement… »
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Euphemia Delaporte
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07/09/2015
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Dim 20 Sep - 13:06



Ah ah ah. C'était très drôle, vraiment. Il est vrai que la situation, depuis le début de la matinée portait sur l'humour. N'était-ce pas ce que couramment on appelait la loi des séries ? Une emmerde en cache toujours une autre. Il y a pas à dire, son karma était au plus mal, et elle ne comprenait pas pourquoi. Elle n'allait pas mentir, elle comprenait par moment que le ciel se venge de son mauvais comportement. Elle pouvait être, sans vergogne, une emmerdeuse de première. Mais là, rien ne lui venait à l'esprit qui pouvait expliquer cette journée maudite. Et encore, elle n'avait pas tout vu. Quoi que. Il était difficile pour elle d'imaginer que tout allait s'arranger. Elle pouvait avoir tous les défauts du monde, elle n'était pour autant pas naïve.

- « Sinon, tu te fâches parce que j’ai maté tes loloches juste pendant… Allez, deux secondes maximum ? J’aurai compris si je l’avais fait avec insistance, m’enfin bon… ». Et voilà. Le genre de type qu'elle ne pouvait absolument pas voir. Sur le nombre d'étudiants qui couraient le matin, elle devait tomber sur ce crétin. Loloches. Il vient d'où ce con ? Des cités alentours où les weshs font fureurs ? Seigneur Dieu. Pourquoi le destin a organisé une rencontre entre la fille la plus prout prout du lycéen et le bof de base ? Et encore elle n'avait pas tout vu, cela aurait été bien dommage. Voilà maintenant qu'il lui faisait état de sa force physique en lui prenant fermement la main. Quel message veut-il faire passer à une première année femelle ? Elle rigola intérieurement. Oh mon dieu, mais qu'est-ce qu'il avait à prouver celui-là ? J'ai le droit de mater tes nichons parce que ça ne dure pas plus de 5 secondes et que j'ai de la force aux bras ? Et plus tard il y avait des chances pour que ce crétin fasse les mêmes remarques dans le monde des adultes. Et bien. Et ça lui parlait après de respect. Que fallait-il répondre à ça ? Rien.

Il l'a remit délicatement sur pieds avant, grosse singularité, la plaquer contre lui. Bon, alors là, le jeune homme était passer à un stade que Euphie avait bien du mal à interpréter. Il jouait à quoi celui-là ? Elle ne lui ferait pas le plaisir de paniquer ou de gesticuler dans tous les sens pour s'en sortir. Ça ne l'amuserait que davantage. Elle resta là, interdite. Plus vite, elle en aurait terminé avec ce type, plus vite elle pourrait aller prendre un cachet à l'infirmerie. Mine de rien, sa mésaventure et ce connard qui en rajoutait lui avait fichu un mal de crâne. « Tu as terminé ton numéro, je peux y aller ? ».




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Jeu 24 Sep - 14:03




Halala. C’était… Prévisible, non ? Que d’la gueule, cette petite, mais pas de couilles pour assumer ses propres dires. Vu le culot qu’elle avait eu en me renversant ma gourde sur la tête, j’avais trop espéré, j’pense. Et si j’avais fait étalage de ma force à cette gamine, c’était bien pour la titiller. Ceci dit, elle m’bluffait quand même sur deux points. Pas totalement décevante, la Pinky. Le premier point était l’air qu’elle se donnait. J’voyais clairement qu’elle faisait des efforts pour pas chialer ou gueuler, c’qui était louable et tout à son honneur. Le deuxième point était qu’elle n’était pas si conne que ça en essayant de « m’aider à rejoindre l’infirmerie ». M’enfin, pris dans un autre sens, ça s’appelait la trouille au vu des avertissements que j’avais formulé avec une gueule pas forcément avenante. Tout était vraiment relatif.

- « T’as l’air d’aller bien tout d’un coup. Tu pleures plus et t’as même l’audace d’me prendre de haut… »


On pourrait croire que j’le disais avec une certaine tension, mais non. J’avais un sourire. Large. Qui se voyait bien en tout cas. Cette effrontée méritait des baffes, mais j’allais pas m’abaisser à lui foutre ne serait-ce qu’une pichenette. Pas tant qu’elle n’faisait rien de répréhensible comme m’invectiver ou essayer réellement d’me taper. J’finis donc par la lâcher avant de commencer à l’examiner du regard. A priori, elle n’avait rien. P’être qu’elle avait eu un p’tit malaise, mais rien de bien méchant au point de la faire chialer. « T’es plutôt mignonne quand tu pleures … » P’tite pique camouflée derrière un compliment bien placé. D’ailleurs, quand j’y repensais, la meuf s’était arrêtée rapidos de sangloter quand j’avais « accidentellement » maté son « auguste poitrine ». Une fille vraiment mal en point n’aurait pas eu ce luxe…

- « Pourquoi tu chialais alors ? Laisse-moi deviner… Le mal du pays ? Noooon… T’as beau avoir un accent frenchie et l’air paumé, mais j’pense pas que ce soit ça. Une rupture amoureuse, p’être… ? Non plus. Vu ta gueule et ton air fier, t’es pas assez stupide et abrutie pour fondre en larmes pour un mec et dans un lieu pareil. Ce serait tellement con et tellement cliché… De mauvaises notes alors ? Papa et maman qui en ont marre de tes p’tites caprices… ? »

Fini le Bryan taciturne. Place au Bryan un brin bavard et carrément railleur. Sur l’coup, j’me foutais clairement de sa gueule. Mais sans le savoir, j’avais fait mouche. Si elle avait d’la chance que j’avais la ferme résolution d’ne pas lui porter atteinte physiquement, verbalement, c’était autre chose ? Mais après une bonne minute à énumérer tout un tas de raisons, j’finis par soupirer : « J’abandonne. J’m’en fous de toute façon. » Là-dessus, je m’abaissai pour récupérer ma gourde vide, avant d’avancer dangereusement une main vers le visage de Pinky. On aurait pu croire que j’voulais la gifler mais non. J’récupérai juste ma serviette qu’elle avait encore sur sa tête, avant d’la placer sur mes épaules et j’me retournai. Il n’y avait plus rien à dire. Mais alors que j’fis quelques pas en avant, j’trébuchai sans tomber heureusement.

- « Putain… »

Mes lacets s’étaient défaits. Alors j’m’accroupis d’un air insouciant, à moins de trois mètres de l’autre gamine, avant de commencer à  lacer ma chaussure, tout en sifflotant. Encore vingt tours de terrain et j’irai sous la douche.
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Euphemia Delaporte
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Sam 26 Sep - 18:42



La lycéenne ne savait plus où se mettre. Déjà, cependant, la situation devint plus favorable à cette dernière. Un groupe de troisième année venait de quitter les vestiaires pour entamer à leur tour l'entrainement. Elle n'était plus seule avec le barjot, c'était déjà un soulagement. Elle n'aimait pas être blottie contre lui. Tout en lui la dégoutait. Son comportement était bien trop pressant et agressif pour une fille comme elle. Oui, elle avait toujours été traitée comme une princesse. Elle aimait plaire, recevoir des présents de ses prétendants et qu'on lui fasse une cour assidue dans le respect et l'élégance. Là, tout semblait se résumer à une agression. Il lui reprochait ses larmes, pour aller plus loin même son existence. Rien ne semblait plaire à ce rouquin dédaigneux ! Sauf peut-être son minois lorsqu'elle pleurait. La belle affaire ! Elle n'était pas une femme à pleurer tous les quatre matins la difficulté de la vie. Ce spectacle, il n'allait y assister qu'une seule fois !

Sa volonté à vouloir la briser ne s'arrêta pas à son geste déplacé. Il savourait, pendant un court instant, l'idée de connaitre les mésaventures de la demoiselle. Malheureusement pour elle, il avait tapé juste. Est-ce que cela se lit sur son visage ? Elle espérait que non. Elle se savait pourtant facile à décrypter. Elle ne pouvait pas cacher ses sentiments bien longtemps. Elle devait toujours provoquer le sort, c'était plus fort qu'elle. Le nombre de dispute que ce petit défaut avait causé... Vite ! Fronce les sourcils et ait l'air mauvaise. Qu'il ne sonde surtout pas ton jardin secret. À son grand soulagement, il lâcha prise. Il avait abandonné. Ou tout simplement s'était-il lassé de la situation. Il était assez contradictoire dans ses propos... Qu'importe ! Elle allait enfin pouvoir prendre son cachet à l'infirmerie.

Pendant qu'il récupérait l'ensemble de ses affaires, y compris sa serviette, Euphie entendit son téléphone vibrer dans la poche de son short de sport. On lui proposait un cinéma dans une heure. Elle accueillit l’invitation avec enthousiasme et se pressa de répondre. Elle s'arrêta net à l'injure prononcée par son "nouvel ami". Cet abruti avait failli chuter. Elle pouffa intérieurement. Mieux valait ne pas provoquer cet espèce d'enragé. Et là. Là. La vie la mise au défi. L'enflure de la journée était à portée de ses pieds pour un shoot dont il se souviendrait. Elle s'approcha pas à pas avant de dévier et reprendre sa route vers l'infirmerie au dernier moment. Non, elle n'avait pas eu peur. Le groupe de 3ème année n'était pas très loin d'elle et elle en connaissait assez pour être certaine de revenir vivante de sa vengeance. Cependant, un mal bien plus effrayant pesait sur la balance. Le karma. Elle le craignait comme la peste. Sa journée était assez minable comme ça pour qu'une autre galère vienne lui nuire. Elle quitta donc, la tête haute, le terrain de sport.





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